Tag: Senegal

  • Comment Investir dans les Obligations Africaines : Guide pour les Investisseurs

    Comment Investir dans les Obligations Africaines : Guide pour les Investisseurs

    Les obligations africaines offrent des rendements élevés et des revenus stables, ce qui les rend attractives aussi bien pour les investisseurs locaux qu’internationaux, et un choix judicieux pour ceux en quête de rendement.


    Investir dans les obligations est l’un des moyens les plus stables et prévisibles de faire croître votre patrimoine. Contrairement aux actions, qui peuvent être volatiles, les obligations offrent un revenu fixe et sont considérées comme des investissements à faible risque. Mais comment fonctionnent-elles, en particulier sur le marché primaire, où elles sont émises pour la première fois ?

    Dans ce guide, nous vous expliquons étape par étape comment investir dans les obligations via la plateforme de Daba.

    Qu’est-ce qu’une obligation ?

    Une obligation est un prêt que vous, en tant qu’investisseur, accordez à un gouvernement, une entreprise ou une institution. En échange, l’émetteur s’engage à vous rembourser le capital investi (appelé valeur nominale) à une date précise, tout en vous versant des paiements d’intérêts réguliers (coupons) en guise de compensation.

    Pourquoi Investir dans les Obligations Africaines ?

    Les obligations africaines offrent des rendements élevés et des revenus stables, ce qui les rend attractives pour les investisseurs locaux et internationaux.

    Pour les investisseurs locaux : Des rendements plus élevés que les comptes d’épargne, générant de meilleurs revenus passifs et une stabilité financière.
    Pour les investisseurs internationaux : Une diversification à revenu fixe avec des rendements supérieurs à ceux des marchés développés.

    Par exemple, les Euro-obligations de la Côte d’Ivoire offrent des rendements de 6 à 9 %, surpassant de nombreuses obligations mondiales tout en garantissant stabilité économique et paiements réguliers.

    Avec une croissance soutenue et un intérêt mondial croissant, les obligations africaines sont un choix judicieux pour les investisseurs en quête de rendement.

    Marché Primaire vs. Marché Secondaire

    Marché primaire : C’est là que les nouvelles obligations sont émises pour la première fois. Les investisseurs les achètent directement auprès de l’émetteur (gouvernement ou entreprise).
    Marché secondaire : C’est là que les obligations existantes sont échangées entre investisseurs après leur émission.

    Voyons maintenant comment participer à une émission d’obligation étape par étape.

    Étape 1 : Émission d’une Obligation (Gouvernementale ou d’Entreprise)
    Les obligations sont généralement émises par des gouvernements ou des entreprises ayant besoin de lever des fonds. Les conditions de l’obligation sont définies à l’avance, notamment :

    Valeur nominale (Par Value) : Montant que vous récupérerez à l’échéance (ex. 1 000 $).
    Taux d’intérêt (Coupon Rate) : Rendement annuel fixe que vous percevrez (ex. 7 % par an).
    Date d’échéance (Maturity Date) : Date à laquelle l’émetteur vous remboursera votre investissement initial.
    Montant minimum d’investissement : Certaines obligations nécessitent un montant d’achat minimum.

    Les gouvernements et les entreprises travaillent souvent avec des banques ou des plateformes d’investissement comme Daba pour vendre ces obligations aux investisseurs.

    Étape 2 : Période de Souscription – Les Investisseurs Achètent les Obligations
    Lorsqu’une obligation est émise sur le marché primaire, il y a une période de souscription (généralement de quelques semaines) pendant laquelle les investisseurs peuvent passer leurs ordres d’achat.

    Sur la plateforme Daba, voici comment cela fonctionne :

    Explorer les obligations disponibles – Connectez-vous à Daba et consultez la liste des obligations. Chaque annonce précise le taux d’intérêt, la durée et le montant minimum d’investissement.
    Sélectionner une obligation – Choisissez l’obligation qui correspond à vos objectifs d’investissement (obligations d’État pour la stabilité ou obligations d’entreprises pour des rendements plus élevés).
    Passer un ordre d’achat – Saisissez le montant que vous souhaitez investir et soumettez votre demande pendant la période de souscription.

    Une fois la souscription clôturée, l’émetteur alloue les obligations aux investisseurs.

    Étape 3 : Attribution et Règlement des Obligations
    Après la période de souscription, l’émetteur finalise la liste des investisseurs et attribue les obligations en fonction de la demande. Si la demande est élevée, vous pourriez recevoir seulement une partie des obligations demandées.

    Processus de règlement :
    Vous transférez les fonds pour acheter les obligations attribuées.
    Les obligations sont enregistrées à votre nom.
    L’émetteur confirme la transaction, et votre investissement débute officiellement.

    Sur Daba, une fois le règlement effectué, vous verrez les obligations apparaître dans votre portefeuille.

    Étape 4 : Réception des Paiements d’Intérêts (Coupons)
    Après avoir acheté une obligation, vous commencez à percevoir des paiements d’intérêts réguliers (généralement tous les 6 mois ou une fois par an). Ces paiements sont versés directement sur votre compte Daba, vous assurant un revenu stable.

    Étape 5 : Remboursement du Capital à l’Échéance
    À la date d’échéance, l’émetteur vous rembourse la valeur nominale de l’obligation.

    Si vous avez investi 1 000 $, vous récupérerez 1 000 $ + tous les intérêts perçus sur la période.

    À ce stade, vous avez deux options :

    Réinvestir dans une nouvelle obligation pour continuer à générer des revenus passifs.
    Retirer vos fonds et les utiliser selon vos besoins.

    Pourquoi Investir dans les Obligations via Daba ?

    Des rendements sûrs et prévisibles : Les obligations offrent un revenu fixe, idéal pour les investisseurs prudents.
    Accès aux marchés obligataires africains : Daba permet d’investir facilement dans des obligations gouvernementales et d’entreprises à travers l’Afrique.
    Processus simple et intuitif : Daba facilite l’investissement obligataire avec une plateforme fluide où vous pouvez explorer, investir et suivre vos rendements en toute simplicité.

    Que se passe-t-il après mon investissement sur Daba ?

    Une fois votre investissement réalisé, vous avez deux options :

    Conserver l’obligation jusqu’à l’échéance – Vous recevrez des paiements d’intérêts semestriels ou annuels, puis la valeur nominale à l’échéance.
    Revendre sur le marché secondaire – Si vous souhaitez récupérer votre capital avant l’échéance, vous pouvez vendre votre obligation sur la plateforme Daba au prix du marché.

    Cette flexibilité vous permet de générer un revenu passif ou d’adapter votre portefeuille selon votre stratégie d’investissement.

    Conclusion

    Investir dans les obligations sur le marché primaire est une méthode simple et efficace pour générer un revenu passif tout en préservant votre capital.

    Avec Daba, vous avez accès à un large éventail d’obligations sûres et à haut rendement à travers l’Afrique, le tout sur une seule plateforme.

    Prêt à investir ? Inscrivez-vous sur Daba dès aujourd’hui et commencez à faire fructifier votre patrimoine avec les obligations !

  • How to Invest in African Bonds: A Guide for Investors

    How to Invest in African Bonds: A Guide for Investors

    African bonds offer high yields and stable returns, making them attractive for both local and international investors and smart choice for yield-seekers.


    Investing in bonds is one of the most stable and predictable ways to grow your wealth.

    Unlike stocks, which can be volatile, bonds offer fixed income and are considered lower-risk investments. But how do bonds work, especially in the primary market, where they are first issued?

    In this guide, we’ll break it down step by step, making it easy for you to understand how to invest in bonds through Daba’s platform.

    What Are Bonds?

    A bond is essentially a loan that you, as an investor, give to a government, corporation, or institution. In return, they promise to pay you back the money (called the principal) on a specific date, along with regular interest payments (coupons) for lending them the money.

    Why Invest in African Bonds? 

    African bonds offer high yields and stable returns, making them attractive for both local and international investors.

    For Local Investors: Higher yields than savings accounts, providing better passive income and stability.

    For International Investors: Diversified fixed-income exposure with higher returns than developed markets.

    For example, Côte d’Ivoire’s Eurobonds yield 6-9%, outperforming many global bonds while offering economic stability and regular payouts. 

    With strong growth and rising global interest, African bonds are a smart choice for yield-seeking investors.

    Primary Market vs. Secondary Market

    • Primary Market – This is where new bonds are issued for the first time. Investors buy directly from the issuer (government or company).
    • Secondary Market – This is where existing bonds are traded between investors after being issued.

    Let’s walk through how you can participate in a bond issuance step by step.

    Step 1: Issuance of a Bond (Government or Corporate)

    Bonds are typically issued by governments or corporations that need to raise capital. They set the bond terms, including:

    • Face Value (Par Value): The amount you’ll get back at maturity (e.g., $1,000).
    • Interest Rate (Coupon Rate): The fixed annual return you’ll earn (e.g., 7% per year).
    • Maturity Date: The date when the issuer will repay your initial investment.
    • Minimum Investment Amount: Some bonds require a minimum purchase amount.

    Governments and companies often work with banks or investment platforms like Daba to sell these bonds to investors.

    Step 2: Subscription Period – Investors Apply to Buy the Bonds

    When a bond is issued in the primary market, there’s a subscription period (usually a few weeks) where investors can place orders.

    On Daba’s platform, this works as follows:

    1. Browse Available Bonds – Log into Daba and explore the listed bonds. Each listing includes key details like interest rate, duration, and minimum investment amount.
    2. Select a Bond – Choose the bond that fits your investment goals (e.g., government bonds for stability or corporate bonds for higher returns).
    3. Place Your Order – Enter the amount you want to invest and submit your request during the subscription period.

    Once the subscription period closes, the issuer will allocate the bonds to investors.

    Step 3: Bond Allocation and Settlement

    After the subscription period ends, the issuer finalizes the list of investors and allocates the bonds accordingly. If demand is high, you might get only a portion of the bonds you requested.

    Settlement Process:

    • You transfer funds to purchase the allocated bonds.
    • The bonds are issued and registered in your name.
    • The issuer confirms the transaction, and your investment officially begins.

    On Daba, once settlement is complete, you will see the bond in your portfolio.

    Step 4: Receiving Interest Payments (Coupon Payments)

    After you purchase a bond, you start earning regular interest payments (typically every 6 months or annually). These payments are deposited directly into your Daba account, providing a steady income stream.

    Step 5: Maturity and Principal Repayment

    When the bond matures, the issuer pays back the full face value of the bond. If you invested $1,000, you’ll get your $1,000 back, plus all the interest you earned over the period.

    At this point, you can either reinvest in a new bond or withdraw your funds.

    Why Invest in Bonds on Daba?

    Secure and Predictable Returns: Bonds provide a steady fixed income, making them great for conservative investors.

    Access to African Bond Markets: Daba allows you to easily invest in bonds issued across Africa, whether government or corporate.

    User-Friendly Process: Daba simplifies bond investing by offering an intuitive platform where you can browse, invest, and track your returns seamlessly.

    What Happens After I Invest in a Bond on Daba?

    Once you invest in a bond on Daba, you have two options:

    1. Hold Until Maturity – You’ll receive semi-annual or annual interest payments based on the bond’s terms, and at maturity, you’ll get back the principal amount.
    2. Sell on the Secondary Market – If you want to exit before maturity, you can sell your bond on Daba’s platform at the prevailing market price.

    This flexibility allows you to earn passive income or trade your bonds based on your investment strategy.

    Final Thoughts

    Investing in bonds on the primary market is a straightforward way to earn passive income while preserving capital. With Daba, you get access to a range of secure, high-yielding bonds across Africa, all from one platform.

    Ready to invest? Sign up on Daba today and start growing your wealth with bonds!

  • Rendements des Obligations : Ce Quils Sont et Ce Quils Signifient pour Vos Investissements

    Rendements des Obligations : Ce Quils Sont et Ce Quils Signifient pour Vos Investissements

    Le rendement d’une obligation est essentiellement le retour qu’un investisseur reçoit sur son investissement, généralement exprimé en pourcentage et calculé de plusieurs manières.


    Les rendements des obligations sont un concept crucial dans le monde de la finance et de l’investissement. Ils représentent le retour qu’un investisseur peut s’attendre à gagner en détenant une obligation.

    Comprendre les rendements des obligations est essentiel tant pour les investisseurs individuels qu’institutionnels, car ils jouent un rôle significatif dans les décisions d’investissement et l’analyse économique.

    Explorons plus en détail le concept des rendements obligataires.

    Qu’est-ce qu’une Obligation ?

    Avant d’aborder les rendements, il est important de comprendre ce qu’est une obligation. Une obligation est essentiellement un prêt consenti par un investisseur à un emprunteur, typiquement un gouvernement ou une entreprise.

    Lorsque vous achetez une obligation, vous prêtez de l’argent à l’émetteur pour une période spécifique, connue sous le nom de terme jusqu’à l’échéance. En retour, l’émetteur promet de vous verser des paiements d’intérêts réguliers et de vous rembourser le montant principal à l’échéance de l’obligation.

    À Lire Aussi : Pourquoi Investir dans les Obligations et Quels En Sont les Avantages ?

    Par exemple, le gouvernement nigérian pourrait émettre une obligation à 10 ans d’une valeur nominale de 100 000 nairas. Un investisseur qui achète cette obligation prête effectivement 100 000 nairas au gouvernement nigérian pour une durée de 10 ans.

    Les Bases du Rendement Obligataire

    Le rendement d’une obligation est essentiellement le retour qu’un investisseur reçoit sur son investissement. Il est généralement exprimé en pourcentage et peut être calculé de plusieurs façons. La forme la plus simple de rendement est le rendement du coupon, qui est le paiement d’intérêts annuel divisé par la valeur nominale de l’obligation.

    Par exemple, si notre obligation du gouvernement nigérian verse 5 000 nairas d’intérêts annuels, son rendement du coupon serait de 5 % (5 000 / 100 000). Cependant, ce calcul de base ne raconte pas toute l’histoire, car il ne tient pas compte des variations du prix de marché de l’obligation ni de la valeur temporelle de l’argent.

    Rendement Actuel

    Le rendement actuel offre une image plus précise du retour d’une obligation basé sur son prix de marché actuel. Il est calculé en divisant le paiement d’intérêts annuel par le prix de marché actuel de l’obligation.

    Supposons que notre obligation du gouvernement nigérian se négocie maintenant à 95 000 nairas sur le marché secondaire. Le rendement actuel serait d’environ 5,26 % (5 000 / 95 000). Ce rendement plus élevé reflète le fait que l’obligation se négocie à un prix inférieur à sa valeur nominale.

    Rendement à l’Échéance

    Le rendement à l’échéance (YTM) est considéré comme la mesure la plus complète du rendement d’une obligation. Il prend en compte le prix de marché actuel, la valeur nominale, le taux de coupon et le temps restant jusqu’à l’échéance. Le YTM représente le rendement total qu’un investisseur recevrait s’il détenait l’obligation jusqu’à son échéance, en supposant que tous les paiements d’intérêts sont réinvestis au même taux.

    Le calcul du YTM est plus complexe et nécessite souvent l’utilisation de logiciels financiers ou de calculatrices. Pour notre exemple d’obligation nigériane, si elle se négocie à 95 000 nairas avec 5 ans restants jusqu’à l’échéance, son YTM pourrait être d’environ 6,2 %, en supposant que tous les paiements sont réinvestis à ce taux.

    La Relation Entre les Prix des Obligations et les Rendements

    L’un des concepts les plus importants à comprendre concernant les rendements obligataires est leur relation inverse avec les prix des obligations. Lorsque les prix des obligations augmentent, les rendements diminuent, et vice versa. Cette relation est cruciale pour comprendre le comportement des obligations sur le marché.

    Par exemple, si les taux d’intérêt au Kenya augmentent, les obligations nouvellement émises offriront des taux de coupon plus élevés pour attirer les investisseurs. Cela rend les obligations existantes avec des taux de coupon plus bas moins attractives, entraînant une baisse de leurs prix et une hausse de leurs rendements.

    Facteurs Affectant les Rendements des Obligations

    Plusieurs facteurs peuvent influencer les rendements des obligations :

    Taux d’Intérêt : Comme mentionné, les changements dans les taux d’intérêt en vigueur affectent directement les rendements des obligations. Lorsque la Banque Centrale du Nigeria augmente les taux d’intérêt, par exemple, les rendements des obligations augmentent généralement.

    Qualité de Crédit : Les obligations émises par des entités ayant des notations de crédit plus faibles (comme certaines obligations d’entreprise) offrent généralement des rendements plus élevés pour compenser le risque accru de défaut. Par exemple, une obligation émise par une entreprise sud-africaine stable de premier plan pourrait avoir un rendement inférieur à celui émis par une entreprise ghanéenne plus petite et moins établie.

    Maturité : En général, les obligations à plus long terme offrent des rendements plus élevés que les obligations à court terme pour compenser le risque accru associé au prêt d’argent sur une période plus longue.

    Conditions Économiques : Des facteurs économiques tels que l’inflation, la croissance du PIB et la stabilité politique peuvent tous influencer les rendements des obligations. Par exemple, lors de périodes de forte inflation au Zimbabwe, les rendements des obligations pourraient augmenter pour compenser les investisseurs pour la diminution du pouvoir d’achat de l’argent.

    Offre et Demande : L’offre globale d’obligations sur le marché et la demande des investisseurs peuvent influencer les rendements. S’il y a une forte demande pour les obligations gouvernementales marocaines, par exemple, leurs rendements pourraient diminuer.

    À Lire Aussi : Investir en Afrique : Optimisez Votre Portefeuille avec les Rendements des Dividendes

    La Courbe de Rendement

    La courbe de rendement est une représentation graphique des rendements des obligations ayant différentes maturités. Dans un environnement économique normal, la courbe de rendement s’incline vers le haut, les obligations à plus long terme offrant des rendements plus élevés que les obligations à court terme. Cela est souvent considéré comme un signe de bonne santé économique.

    Cependant, parfois, la courbe de rendement peut devenir “inversée”, où les rendements à court terme sont plus élevés que ceux à long terme. Cela est souvent perçu comme un indicateur potentiel d’une récession imminente. Par exemple, si les bons du Trésor nigérians à court terme commençaient à offrir des rendements plus élevés que les obligations gouvernementales nigérianes à 10 ans, cela pourrait signaler une incertitude économique.

    Pourquoi les Rendements des Obligations Comptent

    Les rendements des obligations sont importants pour plusieurs raisons :

    Décisions d’Investissement : Les rendements aident les investisseurs à comparer différentes obligations et à prendre des décisions d’investissement éclairées. Un investisseur en Égypte pourrait comparer les rendements des obligations gouvernementales égyptiennes avec celles des obligations d’entreprise pour décider où allouer ses fonds.

    Indicateur Économique : Les rendements des obligations, en particulier ceux des obligations gouvernementales, sont souvent utilisés comme indicateurs de la santé économique et du sentiment des investisseurs. Des rendements faibles sur les obligations gouvernementales sud-africaines, par exemple, pourraient indiquer la confiance des investisseurs dans la stabilité économique du pays.

    Politique Monétaire : Les banques centrales prêtent une grande attention aux rendements des obligations lors de la prise de décisions en matière de politique monétaire. La Banque du Ghana, par exemple, pourrait considérer les rendements des obligations gouvernementales ghanéennes lorsqu’elle décide d’ajuster les taux d’intérêt.

    Financement des Entreprises : Les rendements des obligations influencent le coût d’emprunt des entreprises. Si les rendements sont bas, il est moins coûteux pour les entreprises d’émettre des obligations et de lever des capitaux, ce qui peut stimuler la croissance économique.

    Taux Hypothécaires : Dans de nombreux pays, les taux hypothécaires sont souvent liés aux rendements des obligations gouvernementales. Des changements dans les rendements des obligations gouvernementales kenyanes, par exemple, pourraient influencer les taux d’intérêt offerts sur les hypothèques au Kenya.

    Utilisation des Rendements des Obligations dans les Stratégies d’Investissement

    Les investisseurs peuvent utiliser les rendements des obligations de diverses manières :

    Génération de Revenus : Les obligations à rendements plus élevés peuvent fournir un flux de revenus régulier. Des retraités en Namibie, par exemple, pourraient investir dans des obligations d’entreprise à haut rendement pour compléter leurs revenus de pension.

    Diversification de Portefeuille : En incluant des obligations avec différents rendements dans un portefeuille, les investisseurs peuvent équilibrer le risque et le rendement. Un investisseur sud-africain pourrait combiner des obligations d’entreprise à haut rendement avec des obligations gouvernementales à rendement plus faible pour diversifier son portefeuille.

    Stratégies Basées sur la Courbe de Rendement : Des investisseurs sophistiqués pourraient utiliser des stratégies basées sur la forme de la courbe de rendement. Par exemple, si un investisseur s’attend à ce que la courbe de rendement au Nigeria s’accentue, il pourrait vendre des obligations à court terme et acheter des obligations à long terme.

    Comprendre Correctement les Rendements des Obligations

    Les rendements des obligations sont un concept fondamental en finance, fournissant des informations cruciales sur le retour des investissements obligataires et les conditions économiques générales.

    Que vous soyez un investisseur individuel au Kenya envisageant d’ajouter des obligations à votre portefeuille, ou un analyste financier en Afrique du Sud évaluant les tendances économiques, comprendre les rendements des obligations est essentiel.

    Rappelez-vous que, bien que des rendements plus élevés puissent sembler attractifs, ils s’accompagnent souvent de risques plus élevés. Il est important de considérer vos objectifs d’investissement, votre tolérance au risque et le contexte économique global lors de l’interprétation et de l’action sur les informations relatives aux rendements obligataires.

    Comme pour tout investissement, il est conseillé de consulter un professionnel financier avant de prendre des décisions d’investissement importantes basées sur les rendements des obligations ou tout autre indicateur financier.

  • Bond Yields: What They Are and Mean for Your Investments

    Bond Yields: What They Are and Mean for Your Investments

    The yield of a bond is essentially the return an investor receives on their investment, usually expressed as a percentage and calculated in several ways.


    Bond yields are a crucial concept in the world of finance and investing. They represent the return an investor can expect to earn from holding a bond.

    Understanding bond yields is essential for both individual and institutional investors, as they play a significant role in investment decisions and economic analysis.

    Let’s explore the concept of bond yields in more detail.

    What is a Bond?

    Before diving into yields, it’s important to understand what a bond is. A bond is essentially a loan made by an investor to a borrower, typically a government or corporation.

    When you buy a bond, you’re lending money to the issuer for a specific period, known as the term to maturity. In return, the issuer promises to pay you regular interest payments and return the principal amount when the bond matures.

    Also Read: What are Bonds and Why Should You Invest in Them?

    For example, the Nigerian government might issue a 10-year bond with a face value of 100,000 Naira. An investor who purchases this bond is effectively lending 100,000 Naira to the Nigerian government for 10 years.

    Bond Yield Basics

    The yield of a bond is essentially the return an investor receives on their investment. It’s usually expressed as a percentage and can be calculated in several ways. The simplest form of yield is the coupon yield, which is the annual interest payment divided by the bond’s face value.

    For instance, if our Nigerian government bond pays 5,000 Naira in annual interest, its coupon yield would be 5% (5,000 / 100,000). However, this basic calculation doesn’t tell the whole story, as it doesn’t account for changes in the bond’s market price or the time value of money.

    Current Yield

    The current yield provides a more accurate picture of a bond’s return based on its current market price. It’s calculated by dividing the annual interest payment by the bond’s current market price.

    Let’s say our Nigerian government bond is now trading at 95,000 Naira in the secondary market. The current yield would be approximately 5.26% (5,000 / 95,000). This higher yield reflects the fact that the bond is trading at a discount to its face value.

    Yield to Maturity

    Yield to Maturity (YTM) is considered the most comprehensive measure of a bond’s yield. It takes into account the current market price, face value, coupon rate, and time to maturity. YTM represents the total return an investor would receive if they held the bond until it matures, assuming all interest payments are reinvested at the same rate.

    Calculating YTM is more complex and often requires financial software or calculators. For our Nigerian bond example, if it’s trading at 95,000 Naira with 5 years left to maturity, its YTM might be around 6.2%, assuming all payments are reinvested at this rate.

    The Relationship Between Bond Prices and Yields

    One of the most important concepts to grasp about bond yields is their inverse relationship with bond prices. When bond prices go up, yields go down, and vice versa. This relationship is crucial for understanding how bonds behave in the market.

    For example, if interest rates in Kenya rise, newly issued bonds will offer higher coupon rates to attract investors. This makes existing bonds with lower coupon rates less attractive, causing their prices to fall and their yields to rise.

    Factors Affecting Bond Yields

    Several factors can influence bond yields:

    Interest Rates: As mentioned, changes in prevailing interest rates directly affect bond yields. When the Central Bank of Nigeria raises interest rates, for instance, bond yields typically increase.

    Credit Quality: Bonds issued by entities with lower credit ratings (like some corporate bonds) typically offer higher yields to compensate for the increased risk of default. For example, a bond issued by a stable South African blue-chip company might have a lower yield than one issued by a smaller, less established Ghanaian company.

    Maturity: Generally, longer-term bonds offer higher yields than shorter-term bonds to compensate for the increased risk associated with lending money for a longer period.

    Economic Conditions: Economic factors such as inflation, GDP growth, and political stability can all impact bond yields. For instance, during periods of high inflation in Zimbabwe, bond yields might rise to compensate investors for the eroding purchasing power of money.

    Supply and Demand: The overall supply of bonds in the market and the demand from investors can influence yields. If there’s high demand for Moroccan government bonds, for example, their yields might decrease.

    Also Read: Investing in Africa: Optimize Your Portfolio With Dividend Yields

    The Yield Curve

    The yield curve is a graphical representation of the yields of bonds with different maturities. In a normal economic environment, the yield curve slopes upward, with longer-term bonds offering higher yields than shorter-term bonds. This is often seen as a sign of economic health.

    However, sometimes the yield curve can become “inverted,” where short-term yields are higher than long-term yields. This is often viewed as a potential indicator of an upcoming recession. For instance, if short-term Nigerian treasury bills started offering higher yields than 10-year Nigerian government bonds, it might signal economic uncertainty.

    Why Bond Yields Matter

    Bond yields are important for several reasons:

    Investment Decisions: Yields help investors compare different bonds and make informed investment decisions. An investor in Egypt might compare the yields of Egyptian government bonds with corporate bonds to decide where to allocate their funds.

    Economic Indicator: Bond yields, especially government bond yields, are often used as indicators of economic health and investor sentiment. Low yields on South African government bonds, for example, might indicate investor confidence in the country’s economic stability.

    Monetary Policy: Central banks pay close attention to bond yields when making monetary policy decisions. The Bank of Ghana, for instance, might consider the yields on Ghanaian government bonds when deciding whether to adjust interest rates.

    Corporate Financing: Bond yields influence the cost of borrowing for corporations. If yields are low, it’s cheaper for companies to issue bonds and raise capital, which can stimulate economic growth.

    Mortgage Rates: In many countries, mortgage rates are often linked to government bond yields. Changes in the yields of Kenyan government bonds, for example, might influence the interest rates offered on mortgages in Kenya.

    Using Bond Yields in Investment Strategies

    Investors can use bond yields in various ways:

    Income Generation: Bonds with higher yields can provide a steady stream of income. Retirees in Namibia, for instance, might invest in high-yield corporate bonds to supplement their pension income.

    Portfolio Diversification: By including bonds with different yields in a portfolio, investors can balance risk and return. A South African investor might combine high-yield corporate bonds with lower-yield government bonds for diversification.

    Yield Curve Strategies: Sophisticated investors might use strategies based on the shape of the yield curve. For example, if an investor expects the yield curve in Nigeria to steepen, they might sell short-term bonds and buy long-term bonds.

    Getting Bond Yields Right

    Bond yields are a fundamental concept in finance, providing crucial information about the return on bond investments and broader economic conditions.

    Whether you’re an individual investor in Kenya considering adding bonds to your portfolio, or a financial analyst in South Africa assessing economic trends, understanding bond yields is essential.

    Remember, while higher yields might seem attractive, they often come with higher risk. It’s important to consider your investment goals, risk tolerance, and the broader economic context when interpreting and acting on bond yield information.

    As with all investments, it’s advisable to consult with a financial professional before making significant investment decisions based on bond yields or any other financial metric.

  • Obligations du Trésor : Votre guide ultime sur les titres gouvernementaux

    Obligations du Trésor : Votre guide ultime sur les titres gouvernementaux

    Les titres du Trésor sont garantis par la pleine foi et le crédit du gouvernement émetteur, ce qui en fait l’une des options d’investissement les plus sûres disponibles.


    Les titres du Trésor sont des instruments de dette émis par les gouvernements pour financer leurs opérations et gérer la dette nationale.

    Dans le contexte des nations africaines, ces titres jouent un rôle crucial dans le développement économique et la gestion budgétaire.

    Plongeons dans l’univers des obligations du Trésor et découvrons pourquoi elles sont considérées comme le refuge ultime pour les investisseurs.

    Le refuge ultime : Pourquoi les obligations du Trésor sont-elles si sûres ?

    Les titres du Trésor sont essentiellement des prêts que les investisseurs accordent au gouvernement. Lorsque vous achetez une obligation du Trésor, vous prêtez de l’argent au gouvernement avec la promesse d’un remboursement avec intérêts.

    Ces titres sont garantis par la pleine foi et le crédit du gouvernement émetteur, ce qui en fait l’une des options d’investissement les plus sûres disponibles.

    La sécurité des obligations du Trésor découle de la capacité du gouvernement à lever des fonds par le biais de la fiscalité et d’autres moyens pour rembourser ses dettes.

    Dans les économies stables, le risque de défaut de paiement sur ces titres est extrêmement faible. Par exemple, dans un pays comme la Côte d’Ivoire, les obligations du Trésor sont considérées comme des investissements hautement sécurisés.

    Caractéristiques clés des titres du Trésor

    Les titres du Trésor présentent plusieurs caractéristiques clés qui les rendent attractifs pour les investisseurs.

    Premièrement, ils offrent des paiements d’intérêts fixes, appelés coupons, qui fournissent un flux de revenus régulier. Ces paiements sont généralement effectués semestriellement.

    Deuxièmement, les obligations du Trésor ont une date d’échéance prédéterminée, allant de quelques mois à plusieurs décennies, selon le type de titre. À l’échéance, l’investisseur reçoit la valeur nominale totale de l’obligation.

    Quels sont les types de titres du Trésor ?

    Il existe différents types de titres du Trésor disponibles pour les investisseurs. Les plus courants sont les Bons du Trésor (T-bills), les Notes du Trésor et les Obligations du Trésor.

    Les Bons du Trésor ont les périodes de maturité les plus courtes, généralement inférieures à un an. Ils sont vendus avec une décote et ne versent pas d’intérêts, le rendement de l’investisseur provenant de la différence entre le prix d’achat et la valeur nominale à l’échéance.

    Les Notes du Trésor ont des maturités intermédiaires, généralement comprises entre deux et dix ans. Elles versent des intérêts semestriels et remboursent le principal à l’échéance.

    Les Obligations du Trésor, quant à elles, sont des titres à long terme avec des maturités de 20 ou 30 ans. Ces obligations versent également des intérêts semestriels et remboursent le principal à l’échéance.

    Aussi à lire : Pourquoi les investisseurs s’intéressent aux Bons du Trésor sénégalais

    Dans certains pays africains, comme le Kenya et le Nigeria, le gouvernement émet également des obligations d’infrastructure.

    Il s’agit de types spécifiques d’obligations du Trésor utilisées pour financer des projets d’infrastructure tels que les routes, les systèmes d’eau et les installations énergétiques. Elles offrent aux investisseurs l’opportunité de contribuer directement au développement national tout en générant des rendements.

    Risque et rendement : Que peut-on attendre des obligations du Trésor ?

    Bien que les obligations du Trésor soient considérées comme des investissements à faible risque, elles ne sont pas totalement exemptes de risques. Le principal risque associé à ces titres est le risque de taux d’intérêt.

    Lorsque les taux d’intérêt augmentent, la valeur des obligations existantes à des taux inférieurs diminue. Cependant, si vous conservez l’obligation jusqu’à l’échéance, vous continuerez de recevoir les paiements d’intérêts promis et la valeur nominale totale, quelles que soient les fluctuations du marché.

    Le risque d’inflation est un autre facteur à prendre en compte. Si le taux d’inflation dépasse le taux d’intérêt de l’obligation, la valeur réelle de votre investissement diminue au fil du temps.

    Certains pays, comme l’Afrique du Sud, offrent des obligations indexées sur l’inflation pour atténuer ce risque. Ces obligations ajustent leur valeur nominale en fonction des variations de l’indice des prix à la consommation, protégeant ainsi les investisseurs contre l’inflation.

    La récompense pour investir dans des obligations du Trésor vient sous la forme de paiements d’intérêts réguliers et de la sécurité de votre principal. Bien que les rendements puissent être inférieurs par rapport à des investissements plus risqués comme les actions, les obligations du Trésor offrent stabilité et prévisibilité, ce qui peut être crucial pour les investisseurs conservateurs ou ceux proches de la retraite.

    Traitement fiscal et avantages des obligations du Trésor

    Le traitement fiscal des titres du Trésor peut varier selon les pays.

    Dans de nombreuses nations africaines, les intérêts gagnés sur les titres gouvernementaux sont soumis à une retenue à la source. Cependant, certains pays offrent des incitations fiscales pour encourager l’investissement dans ces titres. Par exemple, au Kenya, les intérêts gagnés sur les obligations d’infrastructure sont exonérés d’impôt, ce qui les rend particulièrement attractifs pour les investisseurs.

    L’un des principaux avantages des obligations du Trésor est leur liquidité. Il existe généralement un marché secondaire robuste pour ces titres, ce qui signifie que les investisseurs peuvent vendre leurs obligations avant leur échéance s’ils ont besoin d’accéder à leurs fonds. Cette liquidité, combinée à leur faible risque, fait des obligations du Trésor un élément essentiel de nombreux portefeuilles d’investissement.

    Les titres du Trésor sont-ils faits pour vous ?

    Qui achète des titres du Trésor ? La réponse est diverse.

    Les investisseurs individuels, les fonds de pension, les compagnies d’assurance et les gouvernements étrangers investissent tous dans des obligations du Trésor.

    Pour les investisseurs individuels dans les pays africains, ces titres offrent un moyen d’épargner pour des objectifs à long terme tout en soutenant le développement national. Les investisseurs institutionnels utilisent souvent les obligations du Trésor pour équilibrer leurs portefeuilles et répondre aux exigences réglementaires.

    Les investisseurs étrangers jouent également un rôle important sur de nombreux marchés obligataires africains. Par exemple, les obligations gouvernementales du Nigeria attirent les investisseurs internationaux à la recherche de rendements plus élevés par rapport aux obligations des économies développées. Cet investissement étranger peut apporter des capitaux très nécessaires dans le pays, bien qu’il expose également le marché à une volatilité potentielle si les investisseurs étrangers se retirent soudainement.

    Comment acheter des titres du Trésor

    Comment pouvez-vous acheter des titres du Trésor ? Dans de nombreux pays africains, le processus a été simplifié grâce à l’utilisation de plateformes numériques.

    Par exemple, en Côte d’Ivoire et dans d’autres économies ouest-africaines francophones, les investisseurs peuvent utiliser l’application Daba pour acheter des titres gouvernementaux directement depuis leur smartphone.

    Pour acheter des titres du Trésor via ces plateformes, vous devez généralement créer un compte, vérifier votre identité et lier un moyen de paiement. Vous pouvez ensuite parcourir les titres disponibles et effectuer des achats directs.

    Les obligations du Trésor dans votre stratégie d’investissement

    Les obligations du Trésor représentent un pilier des stratégies d’investissement personnel et de la gestion économique nationale. Elles offrent une combinaison unique de sécurité, de revenus stables et de liquidité qui les rend attrayantes pour un large éventail d’investisseurs. Pour les investisseurs africains, ces titres offrent non seulement une option d’investissement stable, mais aussi une opportunité de contribuer au développement national.

    Bien que les rendements puissent ne pas être aussi élevés que certains investissements plus risqués, la stabilité et la sécurité offertes par les obligations du Trésor en font un élément essentiel d’un portefeuille d’investissement bien équilibré.

    Alors que les plateformes numériques rendent ces titres plus accessibles aux investisseurs individuels, de plus en plus de personnes à travers l’Afrique ont l’opportunité de bénéficier de ces investissements garantis par le gouvernement.

    Que vous soyez un investisseur conservateur à la recherche d’un endroit sûr pour placer votre argent ou que vous cherchiez simplement à diversifier votre portefeuille, les obligations du Trésor méritent une sérieuse considération dans votre stratégie d’investissement globale et votre portefeuille.

  • Treasury Bonds: Your Ultimate Guide to Govt Securities

    Treasury Bonds: Your Ultimate Guide to Govt Securities

    Treasury securities are backed by the full faith and credit of the issuing government, making them one of the safest investment options available.


    Treasury securities are debt instruments issued by governments to finance their operations and manage national debt.

    In the context of African nations, these securities play a crucial role in economic development and fiscal management.

    Let’s delve into the world of treasury bonds and explore why they’re considered the ultimate safe haven for investors.

    The Ultimate Safe Haven: Why Treasury Bonds Are So Secure

    Treasury securities are essentially loans that investors make to the government. When you purchase a treasury bond, you’re lending money to the government with the promise of repayment with interest.

    These securities are backed by the full faith and credit of the issuing government, making them one of the safest investment options available.

    The safety of treasury bonds stems from the government’s ability to raise funds through taxation and other means to repay its debts.

    In stable economies, the risk of default on these securities is extremely low. For instance, in a country like Ivory Coast, treasury bonds are considered highly secure investments.

    Key Features of Treasury Securities

    Treasury securities come with several key characteristics that make them attractive to investors.

    First, they offer fixed interest payments, known as coupons, which provide a steady income stream. These payments are typically made semi-annually.

    Second, treasury bonds have a predetermined maturity date, ranging from a few months to several decades, depending on the type of security. At maturity, the investor receives the full face value of the bond.

    What are the Types of Treasury Securities?

    There are different types of treasury securities available to investors. The most common are Treasury Bills (T-bills), Treasury Notes, and Treasury Bonds.

    T-bills have the shortest maturity periods, usually less than one year. They are sold at a discount and pay no interest, with the investor’s return coming from the difference between the purchase price and the face value at maturity.

    Treasury Notes have intermediate-term maturities, typically ranging from two to ten years. They pay interest semi-annually and return the principal at maturity.

    Treasury Bonds, on the other hand, are long-term securities with maturities of 20 or 30 years. These bonds also pay interest semi-annually and return the principal at maturity.

    Also Read: Why Investors Are Excited About Senegalese T-Bond

    In some African countries, such as Kenya and Nigeria, the government also issues infrastructure bonds.

    These are specific types of treasury bonds used to fund infrastructure projects like roads, water systems, and energy facilities. They offer an opportunity for investors to contribute directly to national development while earning returns.

    Risk and Reward: What to Expect from Treasury Bonds

    While treasury bonds are considered low-risk investments, they are not entirely risk-free. The primary risk associated with these securities is interest rate risk.

    When interest rates rise, the value of existing bonds with lower rates decreases. However, if you hold the bond to maturity, you’ll still receive the promised interest payments and the full face value, regardless of market fluctuations.

    Inflation risk is another factor to consider. If the inflation rate exceeds the interest rate on the bond, the real value of your investment decreases over time.

    Some countries, like South Africa, offer inflation-linked bonds to mitigate this risk. These bonds adjust their principal value based on changes in the consumer price index, protecting investors from inflation.

    The reward for investing in treasury bonds comes in the form of regular interest payments and the security of your principal. While the returns may be lower compared to riskier investments like stocks, treasury bonds provide stability and predictability, which can be crucial for conservative investors or those nearing retirement.

    Tax Treatment and Advantages of Treasury Bonds

    Tax treatment of treasury securities can vary by country.

    In many African nations, interest earned on government securities is subject to withholding tax. However, some countries offer tax incentives to encourage investment in these securities. For example, in Kenya, interest earned on infrastructure bonds is tax-exempt, making them particularly attractive to investors.

    One of the main advantages of treasury bonds is their liquidity. There’s usually a robust secondary market for these securities, meaning investors can sell their bonds before maturity if they need to access their funds. This liquidity, combined with their low-risk nature, makes treasury bonds an essential component of many investment portfolios.

    Are Treasury Securities Right For You?

    Who buys treasury securities? The answer is diverse.

    Individual investors, pension funds, insurance companies, and foreign governments all invest in treasury bonds.

    For individual investors in African countries, these securities offer a way to save for long-term goals while supporting national development. Institutional investors often use treasury bonds to balance their portfolios and meet regulatory requirements.

    Foreign investors also play a significant role in many African bond markets. For instance, Nigeria’s government bonds attract international investors looking for higher yields compared to bonds from developed economies. This foreign investment can bring much-needed capital into the country, although it also exposes the market to potential volatility if foreign investors suddenly withdraw.

    How to Buy Treasury Securities

    How can you buy treasury securities? In many African countries, the process has been simplified through the use of digital platforms.

    For example, in Ivory Coast and other francophone West African economies, investors can use the Daba application to purchase government securities directly from their smartphones.

    To buy treasury securities through these platforms, you typically need to create an account, verify your identity, and link a payment method. You can then browse available securities and make direct purchases.

    Treasury Bonds in Your Investment Strategy

    Treasury bonds represent a cornerstone of both personal investment strategies and national economic management. They offer a unique combination of safety, steady income, and liquidity that makes them attractive to a wide range of investors. For African investors, these securities not only provide a stable investment option but also an opportunity to contribute to national development.

    While the returns may not be as high as some riskier investments, the stability and security offered by treasury bonds make them an essential part of a well-balanced investment portfolio.

    As digital platforms make these securities more accessible to individual investors, more people across Africa have the opportunity to benefit from these government-backed investments.

    Whether you’re a conservative investor looking for a safe place to park your money, or you’re simply looking to diversify your portfolio, treasury bonds deserve serious consideration in your overall investment strategy and portfolio.

  • Where the Senegalese Startup Ecosystem Is and Should Be Going

    Where the Senegalese Startup Ecosystem Is and Should Be Going

    Contributed by Carine Vavasseur, CEO of Ignite.E via Realistic Optimist.


    A growth path

    Considered a model of democratic stability in turbulent West Africa, Senegal has recently witnessed the emergence of its own startup ecosystem. Ambitious economic growth objectives, crystalized by the 2012 “Senegal Emergent” plan, led to digital infrastructure improvements, legislative reforms, and collaborations with foreign savoir-faire (StartupBootcamp Afritech, AfricArena, Open Startup Tunisia, La Startup Station, Draper University…). 

    Following continuous efforts by the Senegalese private sector, the past 5 years have seen the Senegalese government become a driving force behind the ecosystem’s development. This is unlike some of its neighbors such as the Ivory Coast, where the ecosystem evolved more organically. Those governmental efforts are encapsulated in the creation of dedicated agencies such as La Der, where I previously worked, as well as previous existing agencies like ADEPME. 

    While still young, the ecosystem’s flourishing is concrete. Local champions such as Paps and Chargel have raised significant rounds and are scaling fast. Others like Logidoo, Taaral, or Compact are on their way to significant impact. 

    Seminal fintech startup Wave, American-funded but African-nurtured and raised, has chosen Senegal as its initial market. 

    As the ecosystem seeks to elevate and attract foreign investment, deciphering a couple of its specificities is useful. 

    How VCs should approach Senegal 

    VCs won’t drastically modify their approach just to invest in Senegal. Not only is the market too small to justify such granularity, but the size of the Senegalese market means any VC investment will have to be pan-African anyway. 

    That being said, VCs should be cognizant of the different approach to adopt when investing in African startups as a whole. Copy-pasting the investment methodology used for American or European markets is mistaken. Investing in the continent’s startups implies certain subtleties. 

    The context in which African startups operate is often complex: human/financial resources are rare, and the most pertinent problems to be solved are often at the “bottom of the pyramid”. This implies a tacit impact component, as customers served possess a drastically lower buying power than in California, for example.

    When navigating the Senegalese ecosystem, VCs should not hesitate to collaborate. Given the ecosystem’s youth, much of the market data is “declarative” rather than scientifically factual. Trust thus plays a primordial role, and VCs should work together to determine what can be trusted and what can’t. 

    Since truly VC-backable Senegalese companies are still few, VCs should join forces with the actors propping up and birthing such companies. In Senegal, venture studios such as Haskè Ventures have internalized the creation of promising startups and VCs would lose out by not engaging with them. 

    A great example is the LionsTech Invest initiative, a local and international investors community and platform that acts as a three-way bridge between investors, startups, and entrepreneur support organizations. Many opportunities and deals happen there. 

    Source: Sendemo, African Startup Ecosystem Discovery Report (download report here)

    Foreign vs local investors 

    Both foreign and local investors have a role to play in the ecosystem. 

    Local investors are crucial because they have inherent local expertise that founders can benefit from. Additionally, engaging local investors quasi-guarantees that the proceeds from any potential exit will get pumped back into Senegal, in one way or another. 

    That being said, local investors’ coffers are limited and startups will need to raise internationally if they wish to significantly scale. Data shows that the Senegalese startups that have reached the next level have relied on foreign capital to do so. 

    Implementing the right legislation and incentives to facilitate foreign investment is therefore paramount to the ecosystem’s future development. This also shows the need for supporting and growing business angel networks, another crucial piece of the puzzle. 

    A healthy mix of both foreign and local investors constitutes standard best practice for most performant ecosystems around the world. 

    A political risk? 

    In what is otherwise considered a model of African democracy, the run-up to Senegal’s upcoming election has been eventful, to say the least. This has worried some of the ecosystem’s partners and financiers. They fear that a radical change in government would hurt an ecosystem that is so-called “government-dependent”. 

    While the government has played an essential role in the ecosystem’s development, I don’t think dependence is the right word. At its inception, the ecosystem was mainly driven by private actors. At that time, around 8 years ago, I was in CTIC Dakar’s management team, francophone West Africa’s first startup hub established in 2011 on a public-private partnership. 

    Most of the ecosystem-building efforts were, at that time, led by CTIC and players such as Jokkolabs, the OPTIC (under ICT companies’ patronage), individual IT companies, telcos (mainly Sonatel then Tigo), some private companies mainly through their CSR, international NGOs and aid organizations such as GIZ, as well as a few state agencies. 

    The government’s strong intervention to bolster Senegal’s entrepreneurship ecosystem commenced 5 years ago with DER’s creation. That governmental intervention has been a success and has decidedly elevated the ecosystem to a new stage of maturity.

    That gained maturity is precisely why the ecosystem isn’t government-dependent, as some say. Excellent private initiatives have blossomed, and many learning-filled mistakes have been made along the way. Synergies have been tremendously reinforced and have shown concrete results. Even if there is always a need for more collaborations, some of the main interdependencies that needed to be established now exist. They are to be maintained and strengthened. 

    The government has played its role as a catalyst for better joint impact by not occupying a monopolistic position and making sure that all the players can come together through various initiatives. This has naturally positioned it as a trusted third party. 

    The future challenge resides in continuing that positive dynamic, regardless of the new or maintained government in power. The Senegalese state will naturally continue to play a major role, in getting regulation and infrastructure up to speed primarily. It will be the ecosystem’s responsibility to continue nudging it in that ecosystem-building direction. 

    Haskè Ventures

    International aid’s presence 

    International aid organizations have been omnipresent in Senegal’s ecosystem, just as they have in many other African ecosystems. Their presence requires a deep reflection on how the initiatives they finance remain in the ecosystem’s best interest. 

    There needs to be a clarification of the financed projects’ nomenclature. Today, many Senegalese incubators have aid money as part of their funding mix. However, this has led to incubators mixing startups and SMEs, the latter more in line with aid organizations’ KPIs. Mixing both can cause serious challenges. 

    Tech startups and SMEs are structurally different and do not require the same financing, benefit from the same mentors, or hold the same scaling ambition. It would be more effective to create programs tailored uniquely to startups, providing them with startup-relevant guidance. 

    Doing so will require a diversification of these programs’ funding sources, to include more local actors, private investors, and even founders themselves. Successful founders in particular would be the most apt to craft startup-relevant programs. 

    To sum it all up, while international aid’s presence has been fundamental, it is time to deeply rethink the programs the ecosystem is building for its startups, in their subject matters, their participants, as well as their sources of financing. Supporting this shift is one of our objectives at Ignite.E. 

    Conclusion 

    The Senegalese startup ecosystem has come a long way, carried by exceptional private actors and a voluntarist and increasingly implicated government. Much remains to be done by both parties, and it will be up to the first to hold the second up to account regardless of the election results. 

    VCs investigating Senegal should first determine an adequate, pan-African investment thesis and participate directly or indirectly in building their pipeline of investable startups. To thrive in Senegal and find the best founders, they shouldn’t hesitate to collaborate and engage extensively with the organizations (venture studios, accelerators) fomenting those rockstar companies. 

    The ecosystem should rethink what programs are truly useful to Senegalese startup founders, and how various funding sources impact the direction these programs take. More

    importantly, each ESO should have a clear and strong vision for itself and the ecosystem, with a plan to achieve it and meaningful KPIs to monitor its impact.


    This article was written for and exclusively published in the Realistic Optimist, a paid publication making sense of the recently globalized startup scene.

    About the Author

    Carine Vavasseur is a leading force behind the Senegalese startup ecosystem. She was an ecosystem builder for La Der, Senegal’s President’s initiative aimed at fostering the country’s entrepreneurship and startup scene. 

    She is now the CEO of Ignite.E, an ecosystem builder within Haskè group (advisory firm and venture studio) with a mandate to build African startup successes through entrepreneurship support organizations’ empowerment.

    She is also a 2023 Mandela Washington Fellow.

  • Les 9 principales tendances qui ont façonné la BRVM en 2023

    Les 9 principales tendances qui ont façonné la BRVM en 2023

    L’une des principales questions que se posent souvent les investisseurs souhaitant diversifier leur portefeuille est : “Où investir en Afrique ?” Les actions africaines offrent certaines des opportunités les plus prometteuses pour les investisseurs particuliers et institutionnels.

    Dans ce blog, nous explorons certaines des tendances marquantes sur la bourse l’année dernière et pourquoi les investisseurs intéressés par l’Afrique devraient se tourner vers la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), la bourse régionale desservant huit pays d’Afrique de l’Ouest francophones.

    Qu’est-ce que la BRVM ?

    La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) sert de bourse régionale pour les États membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).

    Il s’agit notamment du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo.

    Malgré des défis tels que l’inflation et les tensions politiques, la BRVM a fait preuve de résilience en 2023, avec son indice composite affichant une croissance constante.

    1. BOA, Sonatel, Orange en tête

    L’année dernière, 21 actions ont connu des périodes prospères, enregistrant des gains en capital notables, tandis que 23 actions ont connu un déclin, avec 2 maintenant la stabilité.

    Les secteurs de la finance et des services publics ont notamment contribué à l’orientation positive du marché boursier de la BRVM, enregistrant des gains de 14,45 % et 8,64 % respectivement.

    Notamment, des actions au sein de ces secteurs, telles que Sonatel et Orange Côte d’Ivoire, ont joué un rôle crucial dans cette performance. BOA CI s’est révélé être le meilleur performer, affichant un gain impressionnant de 86,35 %, alimenté par les opportunités dans le secteur bancaire ivoirien.

    L’indice composite de la BRVM, l’indicateur de performance global, a connu une croissance initiale modeste à 203,22 points (+0,46 %). Cependant, il a conclu l’année avec une augmentation notable de 5,38 %, atteignant 214,15 points, marquant ainsi sa troisième année consécutive de croissance.

    Vous voulez diversifier votre portefeuille ? Les actions phares de la BRVM offrent des opportunités prometteuses pour les investisseurs. Consultez l’application Daba pour y accéder.

    2. Augmentation de la distribution de dividendes

    Malgré les défis de 2022 et les directives prudentes de la BCEAO concernant la distribution de dividendes des banques, les sociétés cotées à la BRVM ont considérablement augmenté la rémunération des actionnaires en 2023. Les dividendes distribués aux investisseurs ont augmenté de 25,82%, totalisant 647,8 milliards de FCFA.

    Des entreprises telles que Sonatel, Orange CI, Société Générale CI, Ecobank CI et Société Ivoirienne de Banque se sont démarquées en distribuant des sommes substantielles à leurs actionnaires.

    3. Brandon McCain acquiert des actions dans BICICI

    Brandon McCain Capital, dirigé par Ahmed Cissé, a acquis une participation de 19,11% dans BICICI auprès du groupe SUNU bancassurance. Cette transaction, évaluée à 22,12 milliards de FCFA, marque un changement significatif dans la structure de l’actionnariat de BICICI.

    4. Vista Group négocie le rachat d’actions d’Oragroup

    Le Vista Group a engagé des discussions pour le rachat des actions d’Oragroup détenues par ECP. Cet accord, avec un consortium dirigé par Emerging Capital Partners, vise à faire de Vista le principal actionnaire d’Oragroup, détenant plus de 61% des actions.

    Cependant, des divergences de valorisation entre ECP et le groupe de Simon Tiemtoré posent des défis à l’achèvement de l’accord.

    5. La BRVM dépasse la barre des 8 000 milliards de FCFA

    Un jalon important atteint par la BRVM en 2023 a été son franchissement historique de la barre des 8 000 milliards de FCFA en capitalisation boursière. Cette occasion mémorable a eu lieu le 12 septembre 2023, propulsée par des sommets notables dans les actions de Société Générale CI et Orange CI, au milieu d’augmentations généralisées.

    Par la suite, le 20 septembre 2023, la BRVM est devenue le cinquième marché le plus important en Afrique, avec une capitalisation boursière de 12,861 milliards de dollars, dépassant celle de la bourse de Nairobi de 9,77 milliards de dollars.

    La cotation d’Orange Côte d’Ivoire à la fin de 2022 a largement contribué à cette réalisation, représentant environ 20% de la capitalisation boursière totale.

    Malgré une baisse du volume global des transactions de 45,8% par rapport à 2022, la valeur des transactions a augmenté de 41,2%, atteignant 246 milliards de FCFA en 2023, reflétant une évolution positive du marché.

    À la recherche d’un moyen simple de tirer parti de l’histoire de croissance de la BRVM ? Daba offre une expérience transparente pour les investisseurs. Rejoignez-nous dès aujourd’hui et commencez votre parcours !

    Daba Finance Invest Africa BRVM hits major milestone

    6. Acquisition du groupe Crédit d’Afrique par Alios Finance

    Le 12 décembre, Tunisie Leasing et Factoring a annoncé son accord avec le groupe Crédit d’Afrique, dirigé par l’entrepreneur à succès Serge BILE, pour l’acquisition de ses filiales.

    Cette acquisition comprend des participations majoritaires dans les filiales d’Alios Finance en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Gabon. Alors que la filiale ivoirienne était confrontée à des défis financiers, cette vente pourrait potentiellement découler des performances financières des filiales.

    Safca, contrôlée à 52,02% par Alios Finance, a connu une augmentation significative de 47,16% de sa valeur boursière à la BRVM à la fin de l’année.

    7. Records historiques pour Ecobank CI, Société Générale CI et SIB

    En 2023, certaines actions ont atteint leurs prix les plus élevés depuis leur introduction à la BRVM. Notamment, Ecobank CI, Nestlé CI, Orange CI, Société Générale CI et SIB ont atteint des jalons significatifs dans leur évolution de prix.

    Ces développements, tout en reflétant un sentiment de marché positif, peuvent avoir un impact sur les bénéfices, les dividendes et les actifs nets. Les attentes élevées des investisseurs pourraient entraîner une augmentation des ratios cours/bénéfices et une baisse de la rentabilité moyenne, affectant l’attrait des actions en fonction du rendement des dividendes.

    8. Meilleurs rendements offerts lors des publications

    Avec la publication des états financiers pour 2022 au cours de 2023, plusieurs entreprises se sont distinguées par le niveau de rémunération des actionnaires qu’elles ont offert. BOA BF a mené le classement avec un rendement de dividende notable de 11,09%, suivi par Palmci à 11,05%.

    Nestlé CI, BOA CI et SOGB ont complété le top 5 avec des rendements respectifs de 10,79%, 10,40% et 10,30%. Cet indicateur, avec un rendement moyen en dividendes de plus de 10%, a contribué à renforcer la confiance des investisseurs dans le marché boursier.

    Prêt à profiter de généreux dividendes des actions de la BRVM ? Avec la plateforme intuitive de Daba, investir n’a jamais été aussi facile. Téléchargez l’application dès maintenant pour commencer.

    9. Les concessions de Sonatel

    Malgré sa domination de longue date, Sonatel s’est retrouvé déplacé en tant que géant de la capitalisation boursière à la BRVM, cédant la première place à son homologue ivoirien, Orange CI.

    L’introduction en bourse réussie d’Orange Côte d’Ivoire, la plus importante jamais réalisée sur le marché de la BRVM, a suscité l’excitation du marché, propulsant sa valeur boursière de près de 15% en seulement deux séances.

    Cependant, la consolidation post-introduction en bourse a permis à Sonatel de récupérer sa position, partageant désormais la domination du marché avec Orange CI, commandant collectivement plus de 42% de la capitalisation boursière globale.

    Investir dans des actions africaines, en particulier via des plateformes comme la BRVM, offre aux investisseurs une porte d’entrée vers des opportunités diverses et prometteuses.

    En comprenant les tendances du marché, les développements stratégiques et la performance sectorielle, les investisseurs peuvent prendre des décisions éclairées sur où et comment investir dans les marchés boursiers dynamiques de l’Afrique, débloquant ainsi le potentiel de croissance du continent et contribuant au succès des investissements à long terme.

    La plateforme d’investissement de pointe de Daba offre aux investisseurs un moyen transparent et efficace de découvrir, de négocier et de surveiller les investissements sur la BRVM. Téléchargez dès maintenant l’application Daba pour commencer à constituer votre portefeuille BRVM dès aujourd’hui.

    XOF 1 = USD 0.0016 as of February 18, 2024.

    Divulgation : Cet article a été publié à l’origine sur Sika Finance et régénéré avec l’IA.

  • Top 9 Trends That Shaped The BRVM In 2023

    Top 9 Trends That Shaped The BRVM In 2023

    One of the key questions investors looking to diversify their portfolios often ask is, “Where to invest in Africa?” African stocks offer some of the most promising opportunities for retail and institutional investors.

    In this blog, we explore some of the standout trends on the bourse last year and why investors interested in Africa should look to the Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), the regional stock exchange serving eight francophone West African countries.

    What is the BRVM?

    The Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) serves as the regional stock exchange for the West African Economic and Monetary Union (WAEMU) member states. 

    These include Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinea-Bissau, Mali, Niger, Senegal, and Togo. 

    Despite facing challenges like inflation and political tensions, the BRVM demonstrated resilience in 2023, with its composite index showing consistent growth.

    1. BOA, Sonatel, Orange Lead The Pack

    Last year, 21 stocks experienced prosperous periods, witnessing notable capital gains, while 23 stocks ended in decline, with 2 maintaining stability. 

    The finance and public services sectors notably contributed to the positive direction of the BRVM stock market, recording gains of 14.45% and 8.64%, respectively. 

    Notably, stocks within these sectors, such as Sonatel and Orange Côte d’Ivoire, played a pivotal role in this performance. BOA CI emerged as the top performer, boasting an impressive 86.35% gain, fueled by opportunities within the Ivorian banking sector.

    The BRVM Composite, the comprehensive performance indicator, exhibited a modest initial growth to 203.22 points (+0.46%). However, it concluded the year with a notable surge of 5.38%, reaching 214.15 points, marking its third consecutive year of growth.

    Want to diversify your portfolio? BRVM’s bellwether stocks offer promising opportunities for investors. Check out the Daba app to access them.

    2. Increased Dividend Distribution

    Despite challenges in 2022 and cautious directives from the BCEAO regarding dividend distributions from banks, BRVM-listed companies significantly increased shareholder remuneration in 2023. Dividends distributed to investors rose by 25.82%, totaling 647.8 billion FCFA. 

    Companies such as Sonatel, Orange CI, Société Générale CI, Ecobank CI, and Société Ivoirienne de Banque stood out by distributing substantial sums to their shareholders.

    3. Brandon McCain Acquires Shares in BICICI

    Brandon McCain Capital, led by Ahmed Cissé, acquired a 19.11% stake in BICICI from the SUNU bancassurance group. This transaction, valued at 22.12 billion FCFA, marks a significant change in BICICI’s shareholding structure.

    4. Vista Group Negotiates Oragroup Share Repurchase

    The Vista Group engaged in discussions for the repurchase of ECP’s shares in Oragroup. This agreement, with a consortium led by Emerging Capital Partners, aims to make Vista the majority shareholder of Oragroup, holding over 61% of shares. 

    However, valuation discrepancies between ECP and Simon Tiemtoré’s group pose challenges to the deal’s completion.

    5. BRVM Surpasses 8 Trillion FCFA Mark

    A significant milestone achieved by the BRVM in 2023 was its historic crossing of the 8,000 billion FCFA mark in market capitalization. This momentous occasion occurred on September 12, 2023, propelled by notable peaks in Société Générale CI and Orange CI stocks amid widespread increases. 

    Subsequently, on September 20, 2023, the BRVM ascended to become the fifth-largest market in Africa, boasting a market capitalization of 12.861 billion dollars, surpassing the Nairobi stock exchange’s capitalization of 9.77 billion dollars. 

    The listing of Orange Côte d’Ivoire at the end of 2022 significantly contributed to this achievement, accounting for around 20% of the overall market capitalization. 

    Despite a decline in overall volume transacted by 45.8% compared to 2022, the value of transactions increased by 41.2%, reaching 246 billion FCFA in 2023, reflecting positive market evolution.

    Looking for a simple way to tap into the BRVM growth story? Daba offers a seamless experience for investors. Join us today and begin your journey!

    Daba Finance Invest Africa BRVM hits major milestone

    6. Credit d’Afrique Group’s Acquisition of Alios Finance

    On December 12, Tunisie Leasing et Factoring announced its agreement with Credit d’Afrique Group, led by successful entrepreneur Serge BILE, for the acquisition of its subsidiaries. 

    This acquisition includes majority shares in Alios Finance subsidiaries in Ivory Coast, Cameroon, and Gabon. While the Ivorian subsidiary faced financial challenges, this sale potentially stemmed from the subsidiaries’ financial performance. 

    Safca, controlled at 52.02% by Alios Finance, experienced a significant increase of 47.16% in its stock value at BRVM by the year’s end.

    7. Historic Highs for Ecobank CI, Société Générale CI, and SIB

    2023 saw certain stocks reaching their highest prices since their introduction to the BRVM. Notably, Ecobank CI, Nestlé CI, Orange CI, Société Générale CI, and SIB achieved significant milestones in their price evolution. 

    These developments, while reflecting positive market sentiment, may impact profits, dividends, and net assets. Investors’ high expectations could lead to increased price-earnings ratios and a decline in average profitability, affecting stocks’ attractiveness based on dividend yield.

    8. Highest Returns Offered During Publications

    With the release of financial statements for 2022 during 2023, several companies stood out for the level of shareholder remuneration they offered. BOA BF led the rankings with a notable dividend yield of 11.09%, followed by Palmci at 11.05%. 

    Nestlé CI, BOA CI, and SOGB rounded out the top 5 with respective returns of 10.79%, 10.40%, and 10.30%. This indicator, with an average dividend yield of more than 10%, contributed to reinforcing investors’ confidence in the stock market.

    Ready to enjoy juicy dividends from BRVM Stocks? With Daba’s intuitive platform, investing has never been easier. Download the app now to get started.

    9. Sonatel’s Concessions

    Despite its long-standing dominance, Sonatel found itself displaced as the market capitalization giant at BRVM, ceding the top position to its Ivorian counterpart, Orange CI. 

    Orange Côte d’Ivoire’s successful IPO, the largest ever conducted on the BRVM market, triggered market excitement, propelling its stock value by around 15% in just two sessions. 

    However, post-IPO consolidation allowed Sonatel to reclaim its position, now sharing the market dominance with Orange CI, collectively commanding over 42% of the overall market capitalization.

    Why You Should Invest In Stocks On West Africa’s BRVM

    Investing in African stocks, particularly through platforms like the BRVM, offers investors a gateway to diverse and promising opportunities. 

    By understanding market trends, strategic developments, and sectoral performance, investors can make informed decisions on where and how to invest in Africa’s thriving stock markets, unlocking the continent’s growth potential and contributing to long-term investment success.

    Daba’s cutting-edge investment platform provides investors with a seamless and effective way to discover, trade, and monitor investments on the BRVM. Get the Daba application now to start building your BRVM portfolio today.

    XOF 1 = USD 0.0016 as of February 18, 2024.

    Disclosure: This article was originally published on Sika Finance and regenerated with AI.

  • BRVM : La porte d’entrée du potentiel de l’Afrique de l’Ouest

    BRVM : La porte d’entrée du potentiel de l’Afrique de l’Ouest

    Avec des fondamentaux solides et une stabilité monétaire liée à l’euro, l’Afrique de l’Ouest francophone offre des perspectives d’investissement viables. La BRVM sert de portail par lequel les investisseurs peuvent tirer parti de ces opportunités.

    En 2018, le PDG de la BRVM, le Dr Edoh Kossi Amenounve, a rencontré des investisseurs à Londres, transmettant un message optimiste : les économies de l’UEMOA avaient enregistré une croissance moyenne du PIB de 6 % par an au cours des cinq dernières années.

    Cette expansion robuste s’est poursuivie, avec une croissance moyenne dépassant les 5 % chaque année, sauf en 2020, lorsque la COVID-19 a freiné les économies mondiales.

    Ces économies sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo, et en 2024, cinq d’entre elles figurent parmi les dix économies à la croissance la plus rapide au monde, selon les projections du FMI.

    Avec cette croissance, l’Afrique de l’Ouest francophone offre certaines des meilleures perspectives d’investissement sur le continent.

    Et la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) sert de portail par lequel les investisseurs peuvent tirer parti de ces opportunités.

    Née d’une vision commune

    Une bourse unifiée transfrontalière desservant les huit pays de l’UEMOA, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières SA (BRVM) a été fondée en 1998 grâce à une vision commune des États membres.

    Basée à Abidjan, en Côte d’Ivoire, elle sert de bourse commune pour les 140 millions d’habitants de la région.

    La bourse a été créée pour exploiter les forces collectives des économies de la région.

    Elle opère en franc CFA, la monnaie commune à tous les États membres francophones de l’Afrique, indexée sur l’euro et supervisée par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest. Cela offre une stabilité et une prévisibilité des changes aux investisseurs.

    L’UEMOA partage également un régulateur financier commun, harmonisant la surveillance à travers les frontières.

    Près de trois décennies de croissance

    Avec seulement 35 inscriptions au départ, la BRVM s’est rapidement étendue au cours des 26 dernières années.

    La BRVM a été la bourse la plus performante d’Afrique en 2015, enregistrant une augmentation de 17,7 % de son indice composite de référence.

    Cela a contribué à cimenter son statut de l’une des principales bourses d’Afrique, se joignant aux rangs des bourses de pays tels que le Nigeria, le Maroc et le Kenya.

    Après quelques années plus calmes, elle a enregistré un rebond significatif en 2021, avec une appréciation de 39,2 % – la deuxième plus élevée en Afrique.

    En décembre 2022, Orange Côte d’Ivoire, le plus grand opérateur mobile de la Côte d’Ivoire, a été introduit en bourse via une IPO sursouscrite qui a levé un record de 236 millions de dollars sur la bourse.

    L’action a jusqu’à présent généré un rendement de 46,77 % (en tenant compte de ses dividendes généreux) depuis cette introduction historique, ajoutant 2,5 milliards de dollars à la capitalisation boursière de 12 milliards de dollars, répartie entre 46 sociétés cotées.

    Ces sociétés comprennent le leader des télécommunications Sonatel, le fournisseur d’électricité CIE, la banque panafricaine Ecobank, et des géants bancaires tels que la Société Générale, la Bank of Africa et Oragroup. Des multinationales telles que Nestlé et TotalEnergies sont également cotées.

    Au-delà de la stabilité et de l’ampleur, la BRVM offre également des rendements attractifs en dividendes, avec une moyenne de 6 à 8 % – dépassant largement les rendements habituels dans la plupart des marchés développés.

    La capitalisation boursière totale de la bourse a plus que doublé entre 2019 et fin 2022, passant de 9 billions de francs CFA à plus de 13 billions de francs CFA (environ 23 milliards de dollars).

    À la fin de 2023, elle comptait 123 lignes obligataires, 46 sociétés cotées, dont des entreprises majeures comme Sonatel, Onatel et la Société Générale Côte d’Ivoire, devenant l’une des plus grandes bourses d’Afrique en termes de capitalisation boursière.

    En septembre, la composante actions du marché a dépassé les 8 billions de francs CFA de capitalisation boursière pour la première fois, reflétant l’accélération de l’expansion économique en Afrique de l’Ouest.

    Jusqu’à huit des actions de la bourse ont enregistré des gains à deux chiffres l’année dernière.

    Parallèlement à cette croissance, la bourse a innové pour élargir son attrait.

    Elle a introduit des cotations d’obligations islamiques conformes à la charia (sukuk) en 2016, et un an plus tard, elle a lancé un nouveau conseil pour améliorer l’accès au financement des PME.

    L’accès au financement reste un obstacle majeur pour les entrepreneurs et les petites entreprises à travers l’Afrique.

    Cette initiative vise à mettre en relation des petites entreprises prometteuses avec un capital à long terme nécessaire, que les investisseurs peuvent acquérir via la BRVM.

    Avec des voies plus faciles pour lever des fonds propres, des PME dynamiques dans des pays tels que la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Burkina Faso peuvent se développer et stimuler la croissance économique.

    Stabilité en période de turbulence monétaire

    Un avantage majeur de la BRVM est son utilisation du franc CFA indexé sur l’euro.

    Cela offre une stabilité monétaire inégalée sur un continent souvent agité du point de vue de la politique monétaire.

    Les investisseurs peuvent être assurés que leurs rendements ne seront pas érodés par des fluctuations soudaines des taux de change ou une inflation élevée.

    En revanche, les actions négociées sur des bourses nationales telles que le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Ghana présentent un risque de change significatif.

    Par exemple, l’indice All-Share de la Bourse nigériane a enregistré un rendement de 45,9 % en 2023, son plus élevé jamais enregistré.

    Cependant, une dévaluation de 55 % du naira nigérian par rapport au dollar américain a signifié que la bourse a affiché un rendement négatif de 29,34 % pour les investisseurs étrangers.

    Le lien avec l’euro de la BRVM réduit un tel risque pour les investisseurs étrangers.

    Les entreprises cotées à la BRVM bénéficient également de réglementations standardisées et d’une infrastructure commerciale commune dans toute la région.

    De plus, une gouvernance stricte et une surveillance par le régulateur régional AMF UMOA (Autorité des Marchés Financiers de l’Union Monétaire Ouest Africaine) renforcent la protection des investisseurs.

    Le régulateur a récemment suspendu la cotation d’une entreprise cotée, EVIOSYS Packaging SIEM, pour non-conformité aux règles de cotation, soulignant son engagement envers la transparence et la conformité.

    Des défis de liquidité persistent

    Malgré ses forces, la BRVM fait face à quelques défis persistants.

    La liquidité reste relativement faible par rapport aux bourses plus importantes.

    Le marché est dominé par quelques grandes entreprises ivoiriennes telles que Sonatel et Ecobank, et les volumes de transactions sont faibles pour d’autres inscriptions.

    De plus, 35 entreprises, soit 76 %, cotées à la bourse sont ivoiriennes.

    Attirer davantage de cotations, en particulier de PME et d’autres pays de l’UEMOA en dehors de la Côte d’Ivoire, et diversifier sa base d’investisseurs contribueront à accroître la liquidité.

    Néanmoins, la BRVM reste le symbole d’une intégration économique régionale réussie en Afrique.

    Elle est l’une des deux seules bourses unifiées à l’échelle régionale sur le continent, aux côtés de la BVMAC partagée par six États d’Afrique centrale francophones.

    Intégration avec l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest

    La BRVM est un modèle pionnier d’intégration financière et économique régionale en Afrique.

    En regroupant leurs marchés au sein d’une seule bourse transfrontalière, les huit pays de l’UEMOA ont créé une plateforme beaucoup plus efficace pour la collecte de fonds et les investissements par rapport aux bourses nationales fragmentées.

    En tant que première et seule bourse régionale entièrement intégrée au monde, la BRVM offre aux plus petits pays membres tels que le Bénin, la Guinée-Bissau et le Niger un accès au capital et à l’échelle qu’ils auraient du mal à atteindre seuls.

    Elle harmonise également la réglementation et l’infrastructure du marché à travers les frontières.

    Compte tenu de cette promesse, la bourse travaille maintenant à capitaliser sur son succès grâce à une intégration plus étroite des marchés de l’Afrique de l’Ouest.

    Elle collabore avec les bourses du Nigeria et du Ghana sur des plans d’intégration visant à développer une plateforme de trading unifiée.

    Cela pourrait considérablement élargir les opportunités pour les investisseurs et les entreprises.

    Et avec des plateformes d’investissement comme Daba offrant un accès sans précédent à la bourse via une application mobile, de nouveaux investisseurs peuvent facilement exploiter les offres de la BRVM et participer aux opportunités de croissance des entreprises africaines cotées.

    Avec une croissance économique solide prévue dans toute l’Afrique de l’Ouest, la BRVM offre une destination d’investissement passionnante.

    Mais la bourse est plus qu’une simple opportunité d’investissement – elle est un pionnier de l’intégration régionale et un modèle pour le développement des marchés de capitaux en Afrique.

    Ses forces en matière d’intégration, de stabilité monétaire, de gouvernance et d’innovations constantes en font un modèle pour les bourses à travers l’Afrique et une option attrayante pour les investisseurs internationaux à la recherche de nouveaux marchés frontières.

    En tant qu’initiative régionale exceptionnelle en Afrique, la BRVM offre une porte d’entrée au potentiel massif de l’Afrique de l’Ouest francophone pour les investisseurs en quête de nouveaux horizons.

    Cet article a été initialement publié dans Pulse54, la lettre d’information bimensuelle de Daba qui explore ce qui est ancien et nouveau dans le paysage des investissements en Afrique. Inscrivez-vous ici.