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  • Actions défensives : Que acheter lors d’une baisse de marché

    Actions défensives : Que acheter lors d’une baisse de marché

    Le krach boursier mondial du 5 août est un rappel brutal de l’importance de se préparer aux éventuelles baisses de marché. Voici comment se préparer à la prochaine chute.


    Le marché boursier mondial a subi un krach significatif le 5 août 2024, provoquant des ondes de choc dans le monde financier. Bien que les marchés se soient depuis redressés, cet événement a servi de rappel brutal de l’importance d’être préparé aux éventuelles baisses de marché.

    Comprendre quelles actions tendent à bien performer lors des turbulences économiques peut aider les investisseurs à protéger leurs portefeuilles et même potentiellement à tirer profit pendant les périodes difficiles.

    Le krach d’août 2024 : un signal d’alarme

    Ce lundi fatidique d’août, les marchés du monde entier se sont effondrés. L’indice Nikkei au Japon a chuté de 12,4%, tandis qu’aux États-Unis, le Dow Jones Industrial Average a clôturé en baisse de plus de 1 000 points (une baisse de 2,6%). Le Nasdaq, fortement orienté vers la technologie, a dégringolé de 3,4%, et le S&P 500 a chuté de 3%.

    Cette baisse soudaine a été déclenchée par une combinaison de facteurs, notamment les inquiétudes concernant les investissements en IA des grandes technologies, un rapport sur l’emploi aux États-Unis plus faible que prévu, et une hausse surprise des taux d’intérêt par la Banque du Japon. Bien que les marchés se soient depuis stabilisés, le krach a mis en évidence la nécessité pour les investisseurs d’avoir une stratégie pour protéger leur patrimoine en période de turbulences.

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    Entrez dans les actions défensives

    Les actions défensives sont des actions de sociétés qui tendent à bien performer indépendamment de l’état général de l’économie. Ces actions sont souvent qualifiées de « non cycliques » car elles sont moins affectées par les cycles économiques de boom et de récession.

    Lors des baisses de marché, les actions défensives peuvent servir de refuge pour les investisseurs, offrant une stabilité et continuant souvent à verser des dividendes même lorsque d’autres secteurs sont en difficulté.

    Caractéristiques clés des actions défensives

    • Revenus et dividendes stables
    • Faible volatilité par rapport au marché global
    • Produits ou services avec une demande inélastique (les gens en ont besoin quel que soit l’état de l’économie)
    • Potentiel de croissance généralement plus faible mais performance plus prévisible

    Secteurs défensifs et actions à considérer

    Lorsqu’on recherche des actions défensives, certains secteurs tendent à être plus résilients en période de récession économique.

    Produits de base de consommation

    Les entreprises de ce secteur produisent des biens essentiels dont les gens ont besoin quelle que soit la situation économique. Cela inclut les aliments, les boissons, les produits ménagers et les articles de soins personnels.

    Dans le contexte de la BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières), qui dessert plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, un exemple d’action de produits de base de consommation pourrait être Solibra (Société de Limonaderies et Brasseries d’Afrique). En tant que grand producteur de boissons dans la région, ses produits sont susceptibles de rester demandés même en période de ralentissement économique.

    Santé

    Le secteur de la santé tend à être résilient car les gens ont besoin de services et de produits médicaux indépendamment des conditions économiques. Cela inclut les sociétés pharmaceutiques, les fabricants de dispositifs médicaux et les prestataires de soins de santé.

    Services publics

    Les entreprises de services publics fournissant des services essentiels comme l’électricité, l’eau et le gaz maintiennent généralement une demande stable et des prix régulés, ce qui en fait des options défensives attrayantes.

    À la BRVM, la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) pourrait être considérée comme une action défensive dans le secteur des services publics. En tant que principal distributeur d’électricité en Côte d’Ivoire, ses services restent cruciaux quelle que soit la situation économique.

    Télécommunications

    Bien que ne soient pas toujours classées comme purement défensives, certaines entreprises de télécommunications, en particulier celles qui se concentrent sur les services essentiels, peuvent afficher des caractéristiques défensives.

    Sonatel et Orange CI, cotées à la BRVM, sont de grands fournisseurs de télécommunications dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. Leur gamme diversifiée de services, y compris mobile, fixe et internet, pourrait offrir une certaine stabilité en période de ralentissement du marché.

    Matériaux de base

    Bien qu’ils ne soient pas traditionnellement considérés comme défensifs, certaines entreprises de matériaux de base, en particulier celles traitant des matières premières essentielles, peuvent afficher des caractéristiques défensives sur certains marchés.

    SOGB (Société des Caoutchoucs de Grand-Béréby), une entreprise de production de caoutchouc cotée à la BRVM, pourrait offrir des qualités défensives en raison de la demande continue de caoutchouc dans diverses industries.

    Pourquoi investir dans des actions défensives ?

    • Stabilité du portefeuille : Les actions défensives peuvent aider à réduire la volatilité globale du portefeuille, offrant un coussin en période de baisse de marché.
    • Revenus stables : De nombreuses actions défensives versent des dividendes réguliers, offrant un flux de revenus fiable même lorsque les prix des actions sont en baisse.
    • Tranquillité d’esprit : Pour les investisseurs averses au risque ou ceux proches de la retraite, les actions défensives peuvent offrir une plus grande tranquillité d’esprit en période de turbulences sur les marchés.
    • Potentiel de surperformance relative : Bien que les actions défensives puissent être à la traîne en période de marché haussier, elles surpassent souvent les secteurs plus cycliques en période de marché baissier ou de récession.

    Considérations et limites

    Bien que les actions défensives puissent être des ajouts précieux à un portefeuille, les investisseurs doivent garder à l’esprit quelques points :

    • Potentiel de croissance plus faible : La stabilité des actions défensives s’accompagne souvent d’un potentiel de croissance plus faible en période de boom économique.
    • Pas immunisées contre les grandes baisses : Même les actions défensives peuvent subir des pertes en période de krach sévère ou de crise économique.
    • Risques spécifiques au secteur : Même les secteurs défensifs peuvent rencontrer des difficultés. Par exemple, les entreprises de santé pourraient être impactées par des changements réglementaires.
    • L’évaluation est importante : Les actions défensives peuvent devenir surévaluées si trop d’investisseurs les choisissent pour leur sécurité, ce qui peut limiter les rendements futurs.
    • La diversification est clé : Bien que les actions défensives puissent offrir une stabilité, un portefeuille bien diversifié devrait également inclure des investissements orientés vers la croissance pour la construction de richesse à long terme.

    Stratégies pour intégrer les actions défensives

    • Approche Core-Satellite : Utilisez les actions défensives comme une position de base stable, complétée par des positions plus orientées vers la croissance.
    • Rotation sectorielle : Augmentez l’allocation aux secteurs défensifs lorsque les indicateurs économiques suggèrent qu’un ralentissement pourrait se profiler.
    • Concentration sur la croissance des dividendes : Recherchez des entreprises défensives avec un historique de croissance constante de leurs dividendes au fil du temps.
    • Envisagez les ETFs défensifs : Pour une exposition plus large, explorez les fonds négociés en bourse (ETFs) qui se concentrent sur les secteurs ou stratégies défensifs.

    Autres conseils pour investir dans les actions défensives

    • Diversification : Bien que les actions défensives puissent offrir de la stabilité, il est crucial de maintenir un portefeuille diversifié. Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier, même si ce panier semble sûr.
    • Revue régulière : Les conditions économiques et les fondamentaux des entreprises peuvent changer. Passez régulièrement en revue vos actions défensives pour vous assurer qu’elles correspondent toujours à vos objectifs d’investissement et maintiennent leurs qualités défensives.
    • Concentrez-vous sur les dividendes : De nombreuses actions défensives offrent des dividendes attractifs. Recherchez des entreprises avec un historique de paiements de dividendes stables ou croissants, car cela peut fournir un revenu même lorsque les prix des actions sont volatiles.
    • Conscience des évaluations : Même les actions défensives peuvent devenir surévaluées. Soyez prudent de ne pas trop payer, surtout s’il y a eu une ruée vers la sécurité sur le marché.
    • Perspective à long terme : Les actions défensives sont généralement mieux adaptées aux stratégies d’investissement à long terme. Elles peuvent sous-performer en période de marché haussier, mais peuvent offrir de la stabilité et des revenus sur le long terme.

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    Conclusion

    Le krach boursier d’août 2024 a servi de rappel que l’incertitude économique peut frapper à tout moment. Bien que les marchés se soient redressés, les investisseurs avisés savent qu’il est important de se préparer aux futures baisses de marché.

    Les actions défensives, avec leur stabilité et leur performance constante, peuvent jouer un rôle crucial dans la protection du patrimoine et la génération de revenus en période de turbulences économiques.

    Pour les investisseurs en Afrique de l’Ouest, la BRVM offre plusieurs options défensives dans des secteurs tels que les télécommunications, les services publics et les produits de base de consommation. En intégrant ces actions dans un portefeuille bien diversifié, les investisseurs peuvent mieux résister aux tempêtes du marché et se positionner pour le succès à long terme.

    N’oubliez pas que bien que les actions défensives puissent offrir une protection précieuse, elles doivent faire partie d’une stratégie d’investissement plus large, adaptée à vos objectifs individuels, votre tolérance au risque et votre horizon temporel. Comme toujours, il est sage de consulter un conseiller financier pour déterminer la meilleure approche pour votre situation unique.

  • Defensive Stocks: What to Buy During Market Downturn

    Defensive Stocks: What to Buy During Market Downturn

    The August 5 global stock market crash is a stark reminder of the importance of being prepared for potential downturns. Here’s how to prepare for the next plunge.


    The global stock market experienced a significant crash on August 5, 2024, sending shockwaves through the financial world. While markets have since recovered, the event served as a stark reminder of the importance of being prepared for potential downturns.

    Understanding which stocks tend to perform well during economic turbulence can help investors protect their portfolios and potentially even profit during challenging times.

    The August 2024 Crash: A Wake-Up Call

    On that fateful Monday in August, markets around the world plummeted. The Nikkei index in Japan fell by a staggering 12.4%, while in the United States, the Dow Jones Industrial Average closed down over 1,000 points (a 2.6% drop). The tech-heavy Nasdaq tanked by 3.4%, and the S&P 500 sank 3%.

    This sudden downturn was triggered by a combination of factors, including concerns about Big Tech’s AI investments, a weaker-than-expected US jobs report, and a surprise interest rate hike by the Bank of Japan. While the markets have since stabilized, the crash highlighted the need for investors to have a strategy for protecting their wealth during turbulent times.

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    Enter Defensive Stocks

    Defensive stocks are shares of companies that tend to perform relatively well regardless of the overall state of the economy. These stocks are often referred to as “non-cyclical” because they’re less affected by economic boom and bust cycles.

    During market downturns, defensive stocks can act as a safe haven for investors, providing stability and often continuing to pay dividends even when other sectors struggle.

    Key Characteristics of Defensive Stocks

    1. Stable earnings and dividends
    2. Low volatility compared to the broader market
    3. Products or services with inelastic demand (people need them regardless of economic conditions)
    4. Generally lower growth potential but more predictable performance

    Defensive Sectors and Stocks to Consider

    When looking for defensive stocks, certain sectors tend to be more resilient during economic downturns.

    Consumer Staples

    Companies in this sector produce essential goods that people need regardless of economic conditions. This includes food, beverages, household products, and personal care items.

    In the context of the BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières) stock exchange, which serves several West African countries, an example of a consumer staples stock could be Solibra (Société de Limonaderies et Brasseries d’Afrique). As a major beverage producer in the region, its products are likely to remain in demand even during economic downturns.

    Healthcare

    The healthcare sector tends to be resilient because people require medical services and products regardless of economic conditions. This includes pharmaceutical companies, medical device manufacturers, and healthcare providers.

    Utilities

    Utility companies providing essential services like electricity, water, and gas typically maintain stable demand and regulated pricing, making them attractive defensive options.

    On the BRVM, Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) could be considered a defensive utility stock. As the primary electricity distributor in Côte d’Ivoire, its services remain crucial regardless of economic conditions.

    Telecommunications

    While not always classified as purely defensive, some telecommunications companies, especially those focusing on essential services, can display defensive characteristics.

    Sonatel and Orange CI, listed on the BRVM, are major telecommunications providers in several West African countries. Their diverse range of services, including mobile, fixed-line, and internet, could provide some stability during market downturns.

    Basic Materials

    Although not traditionally considered defensive, some basic materials companies, particularly those dealing with essential commodities, can display defensive characteristics in certain markets.

    SOGB (Société des Caoutchoucs de Grand-Béréby), a rubber production company listed on the BRVM, could potentially offer some defensive qualities due to the ongoing demand for rubber in various industries.

    Why Invest in Defensive Stocks?

    1. Portfolio Stability: Defensive stocks can help reduce overall portfolio volatility, providing a cushion during market downturns.
    2. Steady Income: Many defensive stocks pay regular dividends, offering a reliable income stream even when share prices are depressed.
    3. Peace of Mind: For risk-averse investors or those nearing retirement, defensive stocks can provide more peace of mind during turbulent market conditions.
    4. Potential for Relative Outperformance: While defensive stocks may lag during bull markets, they often outperform more cyclical sectors during bear markets or recessions.

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    Considerations and Limitations

    While defensive stocks can be valuable additions to a portfolio, investors should keep a few things in mind:

    1. Lower Growth Potential: The stability of defensive stocks often comes at the cost of lower growth potential during economic booms.
    2. Not Immune to Major Downturns: Even defensive stocks can suffer losses during severe market crashes or economic crises.
    3. Sector-Specific Risks: Even defensive sectors can face challenges. For example, healthcare companies might be impacted by regulatory changes.
    4. Valuation Matters: Defensive stocks can become overvalued if too many investors flock to them for safety, potentially limiting future returns.
    5. Diversification is Key: While defensive stocks can provide stability, a well-diversified portfolio should also include growth-oriented investments for long-term wealth building.

    Strategies for Incorporating Defensive Stocks

    1. Core-Satellite Approach: Use defensive stocks as a stable core holding, complemented by more growth-oriented satellite positions.
    2. Sector Rotation: Increase allocation to defensive sectors when economic indicators suggest a downturn may be approaching.
    3. Dividend Growth Focus: Look for defensive companies with a history of consistently growing their dividends over time.
    4. Consider Defensive ETFs: For broader exposure, explore exchange-traded funds (ETFs) that focus on defensive sectors or strategies.

    Other Tips for Investing in Defensive Stocks

    1. Diversification While defensive stocks can provide stability, it’s crucial to maintain a diversified portfolio. Don’t put all your eggs in one basket, even if that basket seems safe.
    2. Regular Review Economic conditions and company fundamentals can change. Regularly review your defensive stock holdings to ensure they still align with your investment goals and maintain their defensive qualities.
    3. Dividend Focus Many defensive stocks offer attractive dividends. Look for companies with a history of stable or growing dividend payments, as this can provide income even when share prices are volatile.
    4. Valuation Awareness Even defensive stocks can become overvalued. Be cautious of overpaying, especially if there’s been a rush to safety in the market.
    5. Long-Term Perspective Defensive stocks are typically best suited for long-term investment strategies. They may underperform during bull markets but can provide stability and income over time.

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    Conclusion

    The August 2024 market crash served as a reminder that economic uncertainty can strike at any time. While markets have recovered, savvy investors know the importance of being prepared for future downturns.

    Defensive stocks, with their stability and consistent performance, can play a crucial role in protecting wealth and generating income during challenging economic times.

    For investors in West Africa, the BRVM offers several defensive options across sectors like telecommunications, utilities, and consumer staples. By incorporating these stocks into a well-diversified portfolio, investors can better weather market storms and position themselves for long-term success.

    Remember, while defensive stocks can provide valuable protection, they should be part of a broader investment strategy tailored to your individual goals, risk tolerance, and time horizon. As always, it’s wise to consult with a financial advisor to determine the best approach for your unique situation.

  • Comment construire un portefeuille diversifié en utilisant des investissements alternatifs

    Comment construire un portefeuille diversifié en utilisant des investissements alternatifs

    Les alternatives se présentent sous diverses formes et peuvent servir d’outils puissants pour atteindre la croissance, réduire la volatilité et améliorer la diversification du portefeuille.


    Ces dernières années, il y a eu un virage croissant vers les investissements alternatifs dans le monde financier. Pourtant, malgré cette tendance, de nombreux investisseurs perçoivent encore les alternatives comme une catégorie d’investissement exclusive et étroite réservée à quelques-uns.

    Cette perception est cependant loin d’être exacte. Les investissements alternatifs sont un domaine diversifié et expansif, offrant une vaste gamme d’actifs et de stratégies qui peuvent potentiellement bénéficier à un large éventail d’investisseurs.

    Ces options d’investissement non traditionnelles se présentent sous diverses formes et peuvent servir d’outils puissants pour atteindre la croissance, réduire la volatilité et améliorer la diversification du portefeuille.

    En nous plongeant dans le monde des investissements alternatifs, nous explorerons comment ces actifs sortent de leur statut de niche et deviennent de plus en plus accessibles à un public plus large d’investisseurs.

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    Qu’est-ce que les investissements alternatifs ?

    Les investissements alternatifs sont des actifs financiers qui ne relèvent pas des catégories d’investissement conventionnelles que sont les actions, les obligations et les liquidités. Ces investissements non traditionnels peuvent inclure le capital-investissement, le capital-risque, les fonds spéculatifs, l’immobilier, les matières premières, et même des actifs tangibles comme l’art ou les objets de collection.

    Caractéristiques clés des investissements alternatifs :

    Faible corrélation avec les marchés traditionnels : Les investissements alternatifs ne suivent souvent pas les mêmes tendances que les actions et les obligations, offrant ainsi des avantages de diversification.

    Potentiel de rendements plus élevés : De nombreux investissements alternatifs offrent la possibilité de rendements supérieurs à la moyenne, bien que souvent avec un risque plus élevé.

    Moins de liquidité : Les actifs alternatifs sont généralement plus difficiles à acheter et à vendre rapidement comparés aux actions ou obligations.

    Réglementation limitée : De nombreux investissements alternatifs sont soumis à une surveillance réglementaire moindre que les titres traditionnels.

    Frais plus élevés : Les investissements alternatifs sont souvent associés à des frais de gestion et de performance plus élevés.

    Complexité : Ces investissements peuvent être plus complexes et peuvent nécessiter des connaissances spécialisées pour être compris et gérés efficacement.

    Alternatives vs. Actifs Traditionnels

    Les investissements traditionnels comme les actions et les obligations sont généralement très liquides, échangés sur des marchés publics, et ont une forte corrélation avec les mouvements du marché global. Ils sont également généralement plus transparents et soumis à des réglementations plus strictes.

    En revanche, les investissements alternatifs peuvent être moins liquides, impliquent souvent des marchés publics et privés, et ont une corrélation plus faible avec les tendances générales du marché. Ils nécessitent fréquemment une gestion plus active et peuvent offrir le potentiel de rendements plus élevés, bien que potentiellement avec un risque plus élevé.

    Types d’investissements alternatifs

    Capital-Investissement (Private Equity) : Cela implique d’investir dans des entreprises privées ou des rachats d’entreprises publiques. En Afrique, le capital-investissement a joué un rôle crucial dans des secteurs comme les télécommunications, avec des entreprises comme Helios Investment Partners réalisant des investissements significatifs dans des sociétés comme Helios Towers.

    Fonds Spéculatifs (Hedge Funds) : Ce sont des fonds gérés activement qui utilisent des stratégies d’investissement avancées. Bien que moins courants en Afrique, certains fonds spéculatifs se concentrent sur les marchés africains, comme Steyn Capital Management en Afrique du Sud.

    Immobilier : Cela peut inclure des investissements directs dans des propriétés ou des fonds d’investissement immobilier (REITs). Le marché immobilier africain offre des opportunités significatives, avec une urbanisation rapide stimulant la demande dans des pays comme le Kenya et le Nigeria.

    Matières Premières : Cela inclut des investissements dans des matières premières comme l’or, le pétrole ou les produits agricoles. L’Afrique est riche en ressources naturelles, rendant les investissements dans les matières premières particulièrement pertinents. Par exemple, investir dans des entreprises impliquées dans l’extraction d’or au Ghana ou la production de cacao en Côte d’Ivoire.

    Infrastructure : Investissements dans des systèmes physiques comme les réseaux de transport, l’énergie ou les systèmes d’eau. L’Afrique présente un déficit important en infrastructures, offrant de nombreuses opportunités d’investissement, comme des projets d’énergie renouvelable dans des pays comme le Maroc ou le Kenya.

    Capital-Risque (Venture Capital) : Cela implique d’investir dans des entreprises en phase de démarrage avec un fort potentiel de croissance. L’écosystème des startups technologiques en Afrique est en plein essor, avec des startups attirant des capitaux-risque significatifs. Les investisseurs peuvent participer à cet espace via des fonds de capital-risque, qui regroupent le capital de multiples investisseurs pour soutenir un portefeuille de startups. Par exemple, des fonds comme Future Africa investissent activement dans des entreprises technologiques africaines prometteuses.

    Mythes sur les investissements alternatifs

    Mythe : Les alternatives sont réservées aux ultra-riches.

    Réalité : Bien que certains investissements alternatifs nécessitent des investissements minimums élevés, beaucoup sont désormais accessibles à un plus large éventail d’investisseurs via des fonds communs de placement et des ETFs.

    Mythe : Les alternatives sont toujours à haut risque.

    Réalité : Bien que certains investissements alternatifs comportent un risque élevé, d’autres peuvent en fait aider à réduire le risque global du portefeuille grâce à la diversification.

    Mythe : Les alternatives surpassent toujours les investissements traditionnels.

    Réalité : Les performances varient largement parmi les investissements alternatifs, et ils ne surpassent pas toujours les actions et les obligations.

    Mythe : Les alternatives sont trop complexes pour les investisseurs moyens.

    Réalité : Bien que certaines alternatives soient complexes, d’autres, comme l’immobilier ou les investissements dans les matières premières, peuvent être assez simples.

    Mythe : Les alternatives sont complètement illiquides.

    Réalité : La liquidité varie largement parmi les investissements alternatifs. Certains, comme certains fonds spéculatifs, offrent des opportunités de rachat régulières.

    Avantages et inconvénients des investissements alternatifs

    Avantages :

    Diversification : Les alternatives peuvent aider à répartir le risque dans un portefeuille.

    Potentiel de rendements plus élevés : Certaines alternatives offrent la possibilité de rendements supérieurs à la moyenne.

    Couverture contre l’inflation : Certaines alternatives, comme l’immobilier et les matières premières, peuvent fournir une protection contre l’inflation.

    Accès à des opportunités uniques : Les alternatives peuvent offrir une exposition à des investissements non disponibles sur les marchés publics.

    Inconvénients :

    Frais plus élevés : De nombreux investissements alternatifs sont associés à des frais de gestion et de performance significatifs.

    Moins de liquidité : Il peut être plus difficile de vendre rapidement des investissements alternatifs.

    Complexité : Certaines alternatives nécessitent des connaissances spécialisées pour être comprises et gérées efficacement.

    Moins de transparence : De nombreux investissements alternatifs fournissent des rapports moins fréquents et détaillés que les investissements traditionnels.

    Risque plus élevé : Certains investissements alternatifs comportent un risque de perte plus élevé.

    Comment diversifier votre portefeuille avec des investissements alternatifs

    Les investissements alternatifs peuvent être un outil puissant pour la diversification du portefeuille, offrant des avantages uniques qui complètent les actifs traditionnels comme les actions et les obligations. Voici comment vous pouvez utiliser les alternatives pour créer un portefeuille d’investissement plus robuste et diversifié :

    Comprendre le concept de complémentarité : La clé d’une diversification efficace avec les alternatives réside dans le concept de complémentarité. Cela se réfère à la manière dont différents actifs évoluent les uns par rapport aux autres sous diverses conditions de marché. En sélectionnant des investissements qui ne se déplacent pas toujours dans la même direction, vous pouvez réduire le risque global du portefeuille. Par exemple, tandis que les actions peuvent lutter en période de ralentissement économique, certains investissements alternatifs comme l’or ou les fonds spéculatifs peuvent bien performer, équilibrant ainsi la performance de votre portefeuille.

    Considérez différents horizons temporels et liquidités : Les investissements alternatifs ont souvent des horizons temporels plus longs et une liquidité plus faible comparés aux actifs traditionnels. Cela peut en fait être bénéfique pour la diversification du portefeuille. En incluant des investissements avec des horizons temporels variés, vous créez un portefeuille qui équilibre la flexibilité à court terme avec la stabilité à long terme.

    Diversifiez à travers les marchés et les industries : Lors de l’intégration des alternatives, regardez au-delà des classes d’actifs. Diversifiez à travers différents marchés et industries. Par exemple, dans les investissements en capital-investissement ou en dette, choisissez des entreprises de secteurs complémentaires. Pour l’immobilier, répartissez les investissements à travers différents types de propriétés ou emplacements géographiques. Avec les matières premières, envisagez un mélange de différentes ressources comme les métaux, l’énergie et les produits agricoles. Cette approche aide à protéger votre portefeuille contre les baisses spécifiques à un secteur.

    Équilibrez les niveaux de risque : Différents investissements alternatifs viennent avec des niveaux de risque variés. Considérez comment ces risques complètent le profil de risque existant de votre portefeuille. Par exemple, les investissements à plus long terme comme le capital-investissement peuvent offrir un risque de marché plus faible en raison de leurs horizons temporels prolongés. Les actifs physiques comme l’immobilier ou les objets de collection peuvent avoir un risque de marché plus faible mais un risque physique plus élevé (dommages, vol). L’objectif est de sélectionner des alternatives qui aident à équilibrer le risque global de votre portefeuille.

    Utilisez des fonds d’investissement alternatifs : Pour de nombreux investisseurs, surtout ceux qui débutent avec les alternatives, l’utilisation de fonds d’investissement alternatifs peut être une bonne stratégie. Ces fonds, qui peuvent inclure des fonds spéculatifs, des fonds de capital-investissement ou des fonds d’investissement immobilier (REITs), offrent une gestion professionnelle et une diversification intégrée au sein de l’espace alternatif.

    Envisagez des alternatives internationales : Regarder au-delà de votre marché domestique peut fournir des avantages supplémentaires de diversification. Les investissements alternatifs internationaux peuvent aider à se protéger contre les problèmes économiques spécifiques à un pays et fournir une exposition à différentes opportunités de croissance.

    Commencez petit et augmentez progressivement l’exposition : Si vous êtes nouveau dans les investissements alternatifs, il est judicieux de commencer avec une petite allocation et d’augmenter progressivement votre exposition à mesure que vous vous familiarisez avec le comportement de ces actifs dans votre portefeuille.

    Rebalancement régulier : Comme pour toute stratégie d’investissement, un rebalancement régulier est essentiel. Étant donné que les investissements alternatifs peuvent être moins liquides, il est important de revoir régulièrement votre portefeuille et d’effectuer des ajustements pour maintenir votre allocation d’actifs souhaitée.

    En intégrant de manière réfléchie des investissements alternatifs dans votre portefeuille, vous pouvez potentiellement améliorer les rendements tout en réduisant le risque global. Cependant, il est important de se rappeler que les alternatives viennent avec leurs propres ensembles uniques de risques et de défis.

    Comment investir dans les alternatives

    Investissement direct : Pour ceux avec un capital significatif, investir directement dans des entreprises privées, l’immobilier ou les matières premières est une option.

    Fonds : Les fonds communs de placement et les fonds négociés en bourse (ETFs) axés sur des actifs alternatifs offrent un point d’entrée plus accessible pour de nombreux investisseurs.

    Plateformes d’investissement : Les plateformes numériques rendent les investissements alternatifs plus accessibles. Par exemple, Daba est une plateforme qui permet aux investisseurs d’accéder aux investissements dans les startups africaines et les fonds de capital-risque, un marché traditionnellement difficile d’accès pour les investisseurs individuels.

    Fonds d’investissement immobilier (REITs) : Ceux-ci offrent un moyen d’investir dans l’immobilier sans posséder directement des propriétés.

    Crowdfunding : Certaines plateformes permettent aux investisseurs de regrouper leur argent pour investir dans des alternatives comme l’immobilier ou les startups.

    ETFs de matières premières : Ceux-ci fournissent une exposition aux matières premières sans avoir besoin de posséder directement l’actif physique.

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    Les plateformes d’investissement comme Daba sont particulièrement intéressantes pour ceux qui cherchent à investir dans des alternatives africaines. La plateforme permet aux investisseurs de soutenir des startups africaines prometteuses, offrant une exposition à l’écosystème technologique en pleine croissance du continent. Ce type de plateforme démocratise l’accès aux investissements en capital-risque, qui étaient traditionnellement disponibles uniquement pour les investisseurs institutionnels ou les individus à haute valeur nette.

    Lors de la considération des investissements alternatifs, il est crucial de faire des recherches approfondies et de comprendre les risques impliqués. Bien que les alternatives puissent offrir des avantages significatifs, elles comportent également des défis uniques. Il est souvent judicieux de commencer petit et d’augmenter progressivement l’exposition à mesure que vous vous familiarisez avec ces types d’investissements.

    Pour les investisseurs africains, ou ceux intéressés par les marchés africains, les alternatives présentent des opportunités uniques. La croissance économique rapide du continent, sa population jeune et ses marchés financiers en développement créent un terrain fertile pour les investissements alternatifs. Des startups technologiques à Lagos aux fermes solaires au Maroc, des projets d’infrastructure au Kenya aux investissements dans les matières premières à travers le continent, l’Afrique offre une gamme diversifiée d’options d’investissement alternatives.

    Cependant, il est important de noter que l’investissement dans les alternatives africaines comporte également des risques uniques, notamment l’instabilité politique, la volatilité des devises et des cadres réglementaires moins développés dans certains pays. Comme pour tout investissement, une diligence raisonnable approfondie et une compréhension claire des risques et des récompenses potentielles sont essentielles.

    En conclusion, bien que les investissements alternatifs aient été autrefois considérés comme une zone de niche pour les investisseurs sophistiqués, ils deviennent de plus en plus une considération courante pour la diversification du portefeuille.

    Alors que le paysage de l’investissement évolue, en particulier dans des marchés dynamiques comme l’Afrique, les alternatives offrent des opportunités passionnantes pour ceux qui sont prêts à aller au-delà des actifs traditionnels. Que ce soit via des classes d’actifs alternatifs établies ou des plateformes innovantes comme Daba, les investisseurs ont désormais plus d’options que jamais pour diversifier leurs portefeuilles et accéder à des opportunités d’investissement uniques.

  • How to Build a Diversified Portfolio Using Alternative Investments

    How to Build a Diversified Portfolio Using Alternative Investments

    Alternatives come in various forms and can serve as powerful tools for achieving growth, reducing volatility, and enhancing portfolio diversification.


    In recent years, there’s been a growing shift towards alternative investments in the financial world. Yet, despite this trend, many investors still perceive alternatives as an exclusive, narrowly defined investment category reserved for a select few.

    This perception, however, is far from accurate. Alternative investments are a diverse and expansive field, offering a wide array of assets and strategies that can potentially benefit a broad range of investors.

    These non-traditional investment options come in various forms and can serve as powerful tools for achieving growth, reducing volatility, and enhancing portfolio diversification.

    As we delve into the world of alternative investments, we’ll explore how these assets are breaking out of their niche status and becoming increasingly accessible to a wider audience of investors.

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    What Are Alternative Investments?

    Alternative investments are financial assets that fall outside the conventional investment categories of stocks, bonds, and cash. These non-traditional investments can include private equity, venture capital, hedge funds, real estate, commodities, and even tangible assets like art or collectibles.

    Key Features of Alternative Investments:

    Low correlation with traditional markets: Alternative investments often don’t move in tandem with stocks and bonds, providing diversification benefits.

    Potential for higher returns: Many alternative investments offer the possibility of above-average returns, though often with higher risk.

    Less liquidity: Alternative assets are typically harder to buy and sell quickly compared to stocks or bonds.

    Limited regulation: Many alternative investments face less regulatory oversight than traditional securities.

    Higher fees: Alternative investments often come with higher management and performance fees.

    Complexity: These investments can be more complex and may require specialized knowledge to understand and manage effectively.

    Alternatives vs. Traditional Assets

    Traditional investments like stocks and bonds are typically highly liquid, traded on public markets, and have a high correlation to overall market movements. They’re also generally more transparent and subject to stricter regulations.

    In contrast, alternative investments may be less liquid, often involve both public and private markets, and have a lower correlation to broad market trends. They frequently require more active management and can offer the potential for higher returns, albeit with potentially higher risk.

    Types of Alternative Investments

    Private Equity: This involves investing in private companies or buyouts of public companies. In Africa, private equity has played a crucial role in sectors like telecommunications, with firms like Helios Investment Partners making significant investments in companies like Helios Towers.

    Hedge Funds: These are actively managed funds that use advanced investment strategies. While less common in Africa, some hedge funds focus on African markets, like Steyn Capital Management in South Africa.

    Real Estate: This can include direct property investments or real estate investment trusts (REITs). The African real estate market offers significant opportunities, with rapid urbanization driving demand in countries like Kenya and Nigeria.

    Commodities: These include investments in raw materials like gold, oil, or agricultural products. Africa is rich in natural resources, making commodity investments particularly relevant. For example, investing in companies involved in gold mining in Ghana or cocoa production in Côte d’Ivoire.

    Infrastructure: Investments in physical systems like transportation networks, energy, or water systems. Africa has a significant infrastructure gap, presenting numerous investment opportunities, such as renewable energy projects in countries like Morocco or Kenya.

    Venture Capital: This involves investing in early-stage companies with high growth potential. Africa’s tech startup ecosystem is booming, with startups attracting significant venture capital. Investors can participate in this space through venture funds, which pool capital from multiple investors to back a portfolio of startups. For example, funds like Future Africa are actively investing in promising African tech companies.

    Myths About Alternative Investments

    Myth: Alternatives are only for the ultra-wealthy.
    Reality: While some alternative investments have high minimum investments, many are now accessible to a broader range of investors through mutual funds and ETFs.

    Myth: Alternatives are always high-risk.
    Reality: While some alternative investments carry high risk, others can actually help reduce overall portfolio risk through diversification.

    Myth: Alternatives always outperform traditional investments.
    Reality: Performance varies widely among alternative investments, and they don’t always outperform stocks and bonds.

    Myth: Alternatives are too complex for average investors.
    Reality: While some alternatives are complex, others, like real estate or commodity investments, can be quite straightforward.

    Myth: Alternatives are completely illiquid.
    Reality: Liquidity varies widely among alternative investments. Some, like certain hedge funds, offer regular redemption opportunities.

    Pros and Cons of Alternative Investments

    Pros:

    Diversification: Alternatives can help spread risk in a portfolio.

    Potential for higher returns: Some alternatives offer the possibility of above-average returns.

    Inflation hedge: Certain alternatives, like real estate and commodities, can provide protection against inflation.

    Access to unique opportunities: Alternatives can provide exposure to investments not available in public markets.

    Cons:

    Higher fees: Many alternative investments come with significant management and performance fees.

    Less liquidity: It can be harder to sell alternative investments quickly.

    Complexity: Some alternatives require specialized knowledge to understand and manage effectively.

    Less transparency: Many alternative investments provide less frequent and detailed reporting than traditional investments.

    Higher risk: Some alternative investments carry a higher risk of loss.

    How to Diversify Your Portfolio with Alternative Investments

    As established, alternative investments can be a powerful tool for portfolio diversification, offering unique benefits that complement traditional assets like stocks and bonds. Here’s how you can use alternatives to create a more robust and diversified investment portfolio:

    Understand the Concept of Complementarity: The key to effective diversification with alternatives lies in the concept of complementarity. This refers to how different assets move in relation to each other under various market conditions. By selecting investments that don’t always move in the same direction, you can reduce overall portfolio risk. For example, while stocks might struggle during an economic downturn, certain alternative investments like gold or hedge funds might perform well, balancing out your portfolio’s performance.

    Consider Different Time Horizons and Liquidity: Alternative investments often have longer time horizons and lower liquidity compared to traditional assets. This can actually be beneficial for portfolio diversification. By including investments with varying time horizons, you create a portfolio that balances short-term flexibility with long-term stability.

    Diversify Across Markets and Industries: When incorporating alternatives, look beyond just asset classes. Diversify across different markets and industries. For instance, in private equity or debt investments, choose companies from complementary industries. For real estate, spread investments across different types of properties or geographic locations. With commodities, consider a mix of different resources like metals, energy, and agricultural products. This approach helps protect your portfolio from sector-specific downturns.

    Balance Risk Levels: Different alternative investments come with varying levels of risk. Consider how these risks complement the existing risk profile of your portfolio. For example, longer-term investments like private equity might offer lower market risk due to their extended time horizons. Physical assets like real estate or collectibles might have lower market risk but higher physical risk (damage, theft). The goal is to select alternatives that help balance out the overall risk of your portfolio.

    Use Alternative Investment Funds: For many investors, especially those just starting with alternatives, using alternative investment funds can be a good strategy. These funds, which can include hedge funds, private equity funds, or real estate investment trusts (REITs), offer professional management and built-in diversification within the alternative space.

    Consider International Alternatives: Looking beyond your home market can provide additional diversification benefits. International alternative investments can help protect against country-specific economic issues and provide exposure to different growth opportunities.

    Start Small and Gradually Increase Exposure: If you’re new to alternative investments, it’s wise to start with a small allocation and gradually increase your exposure as you become more comfortable with how these assets behave in your portfolio.

    Regular Rebalancing: As with any investment strategy, regular rebalancing is key. Because alternative investments can be less liquid, it’s important to regularly review your portfolio and make adjustments to maintain your desired asset allocation.

    By thoughtfully incorporating alternative investments into your portfolio, you can potentially enhance returns while reducing overall risk. However, it’s important to remember that alternatives come with their own unique sets of risks and challenges.

    How to Invest in Alternatives

    Direct Investment: For those with significant capital, directly investing in private companies, real estate, or commodities is an option.

    Funds: Mutual funds and exchange-traded funds (ETFs) focused on alternative assets provide a more accessible entry point for many investors.

    Investment Platforms: Digital platforms are making alternative investments more accessible. For example, Daba is a platform that allows investors to access African startup and venture fund investments, traditionally a difficult market for individual investors to enter.

    Real Estate Investment Trusts (REITs): These provide a way to invest in real estate without directly owning property.

    Crowdfunding: Some platforms allow investors to pool money to invest in alternatives like real estate or startups.

    Commodity ETFs: These provide exposure to commodities without the need to directly own the physical asset.

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    Investment platforms like Daba are particularly interesting for those looking to invest in African alternatives. The platform allows investors to back promising African startups, providing exposure to the continent’s rapidly growing tech ecosystem. This type of platform democratizes access to venture capital investments, which were traditionally only available to institutional investors or high-net-worth individuals.

    When considering alternative investments, it’s crucial to do thorough research and understand the risks involved. While alternatives can offer significant benefits, they also come with unique challenges. It’s often wise to start small and gradually increase exposure as you become more comfortable with these investment types.

    For African investors, or those interested in African markets, alternatives present unique opportunities. The continent’s rapid economic growth, young population, and developing financial markets create a fertile ground for alternative investments. From tech startups in Lagos to solar farms in Morocco, from infrastructure projects in Kenya to commodity investments across the continent, Africa offers a diverse range of alternative investment options.

    However, it’s important to note that investing in African alternatives also comes with unique risks, including political instability, currency volatility, and less developed regulatory frameworks in some countries. As with any investment, thorough due diligence and a clear understanding of the risks and potential rewards are essential.

    In conclusion, while alternative investments were once seen as a niche area for sophisticated investors, they are increasingly becoming a mainstream consideration for portfolio diversification.

    As the investment landscape evolves, particularly in dynamic markets like Africa, alternatives offer exciting opportunities for those willing to venture beyond traditional assets. Whether through established alternative asset classes or innovative platforms like Daba, investors now have more options than ever to diversify their portfolios and tap into unique investment opportunities.

  • L’augmentation des volumes stimule la croissance des revenus chez Vivo Energy

    L’augmentation des volumes stimule la croissance des revenus chez Vivo Energy

    L’entreprise ivoirienne Vivo Energy enregistre une augmentation significative de sa performance financière, reflétant une réponse robuste aux demandes du marché et aux stratégies opérationnelles.


    Au deuxième trimestre 2024, Vivo Energy Côte d’Ivoire (SHEC) a rapporté une augmentation significative de sa performance financière, reflétant une réponse robuste aux demandes du marché et aux stratégies opérationnelles.

    Le chiffre d’affaires de l’entreprise, au 30 juin, a atteint 298,1 milliards FCFA, marquant une augmentation de 4 % par rapport aux 287,6 milliards FCFA enregistrés à la même période en 2023.

    Cette croissance peut être attribuée principalement à une augmentation notable de 9 % des volumes de ventes, notamment dans les secteurs de l’aviation et des entreprises, indiquant une forte demande pour les produits énergétiques dans ces domaines. L’entreprise a réussi à capitaliser sur cette demande, améliorant ainsi sa position sur le marché et son efficacité opérationnelle.

    Les résultats opérationnels ont été encore plus marquants, avec un bénéfice d’exploitation en hausse de 96 % pour atteindre 5,7 milliards FCFA, contre 2,9 milliards FCFA à la mi-2023. Cette augmentation remarquable a été alimentée par des volumes de ventes plus élevés et une gestion efficace des coûts, démontrant la capacité de l’entreprise à naviguer dans les complexités du marché de l’énergie tout en maintenant une focalisation sur la rentabilité.

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    Les stratégies de gestion des dépenses opérationnelles mises en place par la direction ont joué un rôle crucial dans cet accomplissement, démontrant un engagement à maximiser l’efficacité malgré les conditions fluctuantes du marché.

    Cependant, les résultats financiers ont également révélé des défis, notamment dans le segment financier, où Vivo Energy Côte d’Ivoire a connu une détérioration de 126 % de ses résultats financiers. La perte est passée de 840 millions FCFA en juin 2023 à -1,9 milliard FCFA en 2024.

    Cette baisse est principalement due à un recours accru aux découverts bancaires, entraînant des charges financières plus élevées qui ont impacté la santé financière globale de l’entreprise. Cette situation souligne l’importance d’une gestion financière stratégique et de la nécessité d’équilibrer la croissance opérationnelle avec la durabilité financière.

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    En revanche, le bénéfice net de l’entreprise a connu une augmentation substantielle de 118 %, atteignant 2,6 milliards FCFA contre 1,2 milliard FCFA l’année précédente. Cette hausse du bénéfice net reflète non seulement les stratégies opérationnelles efficaces mises en œuvre, mais aussi la résilience de l’entreprise à s’adapter aux demandes du marché et à surmonter les obstacles financiers.

    Les chiffres impressionnants du bénéfice net reflètent la forte présence de Vivo Energy sur le marché et sa capacité à générer de la valeur pour les parties prenantes malgré les pressions externes.

    À l’avenir, l’accent sera probablement mis sur le maintien de l’élan de croissance réalisé au cours du premier semestre de l’année tout en abordant les défis mis en évidence dans les résultats financiers.

    Une surveillance continue des dynamiques du marché, un investissement stratégique dans les zones de croissance et une supervision financière rigoureuse seront des éléments essentiels de la stratégie de Vivo Energy Côte d’Ivoire. L’engagement de la direction à améliorer l’efficacité opérationnelle et à gérer les coûts de manière efficace jouera un rôle clé pour assurer la rentabilité et la durabilité futures.

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    Vivo Energy Côte d’Ivoire (SHEC) est actuellement la 29e action la plus précieuse sur la BRVM avec une capitalisation boursière de 60,2 milliards FCFA.

    L’action a débuté l’année avec un cours de 790 FCFA et a depuis gagné 20,9 % de cette valeur, la classant 12e sur la BRVM en termes de performance depuis le début de l’année. Les actionnaires peuvent être optimistes quant à SHEC sachant que l’action a accumulé 7 % au cours des quatre dernières semaines, la classant 10e sur la BRVM.

    En conclusion, le rapport du deuxième trimestre 2024 de Vivo Energy Côte d’Ivoire dresse le portrait d’une entreprise non seulement en croissance, mais aussi en quête de gestion efficace des complexités du marché de l’énergie. La combinaison de l’augmentation des volumes de ventes, des résultats opérationnels améliorés et de la croissance significative du bénéfice net reflète une performance globale solide.

    Alors que l’entreprise navigue dans les défis à venir, sa capacité à s’adapter et à prospérer sera cruciale pour maintenir son avantage concurrentiel dans le secteur de l’énergie en Côte d’Ivoire. Ce rapport est une indication claire du potentiel et de la résilience de l’entreprise dans un environnement de marché dynamique.

  • Volume Increases Drive Revenue Growth at Vivo Energy

    Volume Increases Drive Revenue Growth at Vivo Energy

    Ivorian firm Vivo Energy sees a significant increase in its financial performance, reflecting a robust response to market demands and operational strategies.


    In the second quarter of 2024, Vivo Energy Côte d’Ivoire (SHEC) reported a significant increase in its financial performance, reflecting a robust response to market demands and operational strategies.

    The company’s revenue, as of June 30 reached FCFA 298.1 billion, marking a 4% increase from FCFA 287.6 billion recorded during the same period in 2023.

    This growth can be attributed primarily to a notable 9% rise in sales volumes, particularly within the aviation and corporate sectors, indicating a strong demand for energy products in these areas. The company has successfully capitalized on this demand, enhancing its market position and operational efficiency.

    The operational results were even more striking, with the operating profit soaring by 96% to reach FCFA 5.7 billion, compared to FCFA 2.9 billion in mid-2023. This remarkable increase was driven by both higher sales volumes and effective cost management, showcasing the company’s ability to navigate the complexities of the energy market while maintaining a focus on profitability.

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    The management’s strategies to control operational expenses played a crucial role in this achievement, demonstrating a commitment to maximizing efficiency amidst fluctuating market conditions.

    However, the financial results also revealed challenges, particularly in the financial segment, where Vivo Energy Côte d’Ivoire experienced a deterioration of 126% in its financial results. The loss increased from FCFA 840 million in June 2023 to FCFA -1.9 billion in 2024.

    That decline was largely due to an increased reliance on bank overdrafts, leading to higher financial charges that impacted the overall financial health of the company. This situation underscores the importance of strategic financial management and the need to balance operational growth with financial sustainability.

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    On a brighter note, the net profit for the company saw a substantial increase of 118%, reaching FCFA 2.6 billion compared to FCFA 1.2 billion in the previous year. This surge in net profit reflects not only the effective operational strategies implemented but also the resilience of the company in adapting to market demands and overcoming financial hurdles.

    The impressive net profit figures reflect Vivo Energy’s strong market presence and its ability to generate value for stakeholders despite external pressures.

    As the company moves forward, the focus will likely remain on sustaining the momentum of growth achieved in the first half of the year while addressing the challenges highlighted in the financial results.

    Continuous monitoring of market dynamics, strategic investment in growth areas, and rigorous financial oversight will be essential components of Vivo Energy Côte d’Ivoire’s strategy. The management’s commitment to enhancing operational efficiency and managing costs effectively will play a pivotal role in ensuring future profitability and sustainability.

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    Vivo Energy Côte d’Ivoire (SHEC) is currently the 29th most valuable stock on the BRVM with a market capitalization of FCFA 60.2 billion.

    The stock began the year with a share price of FCFA 790 and has since gained 20.9% on that price valuation, ranking it 12th on the BRVM in terms of year-to-date performance. Shareholders can be optimistic about SHEC knowing the stock has accrued 7% over the past four-week period—10th best on BRVM.

    In conclusion, Vivo Energy Côte d’Ivoire’s second quarter report for 2024 paints a picture of a company that is not only growing but also striving to manage the complexities of the energy market effectively. The combination of increased sales volumes, improved operational results, and significant net profit growth reflects a strong performance overall.

    As the company navigates the challenges ahead, its ability to adapt and thrive will be crucial in maintaining its competitive edge in the energy sector in Côte d’Ivoire. This report serves as a clear indication of the company’s potential and resilience in a dynamic market environment.

  • Se tourner vers les marchés d’actions frontières pour amortir les turbulences

    Se tourner vers les marchés d’actions frontières pour amortir les turbulences

    Les marchés boursiers comme la BRVM restent haussiers à un moment où les refuges traditionnels semblent moins sûrs et pourraient aider à se protéger contre les ralentissements des marchés plus développés.


    En période de turbulence sur les marchés, les investisseurs avisés cherchent souvent des opportunités au-delà de leurs frontières pour diversifier et potentiellement se protéger contre la volatilité du marché domestique.

    Le récent ralentissement des marchés mondiaux, déclenché par des événements au Japon et exacerbé par des tensions géopolitiques, rappelle l’importance d’un portefeuille bien diversifié. Par exemple, les investisseurs peuvent envisager de placer leur argent à l’étranger en période de conditions de marché difficiles.

    Les marchés financiers mondiaux ont connu un choc important le 5 août 2024, lorsque l’indice Nikkei 225 du Japon a chuté de 12,4%, sa plus forte baisse depuis 1987. Cette chute dramatique est principalement due à l’abandon de la stratégie de « carry trade yen » qui existait depuis longtemps.

    Pendant des années, les investisseurs ont emprunté de l’argent auprès des banques japonaises à des taux d’intérêt ultra-bas et l’ont investi dans des actifs offrant des rendements plus élevés ailleurs. Cependant, la décision de la Banque du Japon d’augmenter les taux d’intérêt de 15 points de base a provoqué une appréciation rapide du yen par rapport au dollar américain, forçant les investisseurs à clôturer précipitamment leurs positions.

    Cet événement ne s’est pas produit de manière isolée.

    Le marché américain est également confronté à des défis, avec des données croissantes sur le chômage alimentant les craintes de récession. Le Nasdaq, par exemple, a chuté de 3% le même jour que le krach du marché japonais. Ajoutant à l’incertitude économique mondiale, les tensions géopolitiques ont augmenté, l’Iran menaçant de riposter contre Israël après la mort d’un dirigeant du Hamas.

    Dans un tel environnement volatile, les investisseurs recherchent naturellement des moyens de protéger et de faire croître leur patrimoine. Investir à l’étranger peut être une stratégie efficace, offrant une exposition à différents cycles économiques et des rendements potentiellement non corrélés.

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    Pourquoi envisager des investissements à l’étranger ?

    La diversification est une raison clé pour envisager des investissements à l’étranger. En répartissant les investissements dans différents pays et régions, vous pouvez réduire le risque global de votre portefeuille. Certains marchés étrangers peuvent offrir un potentiel de croissance plus élevé que votre marché domestique, en particulier en période de ralentissement local.

    Investir sur les marchés étrangers peut également fournir une couverture contre les fluctuations de la monnaie dans votre pays d’origine, tandis que certaines industries ou entreprises peuvent être mieux représentées sur les marchés étrangers, offrant des opportunités d’investissement uniques.

    La BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières), par exemple, offre une exposition à une région en pleine croissance que de nombreux investisseurs négligent. La bourse dessert les huit pays de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo – tous connaissent une forte croissance économique.

    Et au milieu du krach boursier mondial, les actions de la BRVM ont atteint de nouveaux sommets, portant la capitalisation boursière totale au-dessus de 9 000 milliards de francs CFA (environ 15 milliards de dollars) pour la première fois. Son indice composite de référence a livré une performance de 15,74% depuis le début de l’année, comparé au CAC 40 (France) : -3,39%, S&P 500 (USA) : 14,09%, FTSE 100 (Royaume-Uni) : 6,65%, SSE Composite (Chine) : -3,18% et Ibovespa (Brésil) : -0,54%.

    Compte tenu de la performance de la BRVM à un moment où les refuges traditionnels semblent moins sûrs, elle représente une opportunité de tirer parti d’un cycle économique différent et de se protéger potentiellement contre les ralentissements sur les marchés plus développés.

    Les marchés émergents comme l’Inde, le Brésil et l’Indonésie offrent également un potentiel de croissance élevé, bien qu’ils comportent un risque accru. Les marchés européens, bien que confrontés à des défis, peuvent offrir des opportunités de valeur et de dividende. Les Tigres asiatiques – pays comme la Corée du Sud, Taïwan et Singapour – possèdent des économies dynamiques et des entreprises mondialement compétitives. Les nations riches en matières premières comme l’Australie ou le Canada peuvent être attractives à certaines phases des cycles économiques.

    Comment investir à l’étranger

    Pour les investisseurs souhaitant ajouter une exposition internationale à leurs portefeuilles, plusieurs voies sont possibles. Les fonds communs de placement et les ETF sont souvent le moyen le plus simple pour les investisseurs de détail d’obtenir une exposition internationale. De nombreux fonds se concentrent sur des régions, des pays ou des secteurs spécifiques.

    Les American Depositary Receipts (ADRs) et Global Depositary Receipts (GDRs) permettent d’investir dans des entreprises étrangères via votre bourse nationale. Les investisseurs plus expérimentés peuvent ouvrir des comptes auprès de courtiers offrant un accès aux marchés étrangers. Cette approche offre le plus de contrôle, mais nécessite plus de recherche et potentiellement des frais plus élevés.

    Investir dans des entreprises nationales ayant des opérations internationales significatives peut également fournir une exposition indirecte à l’étranger.

    Bien que les investissements à l’étranger puissent offrir des avantages significatifs, ils comportent également des risques uniques. Les fluctuations de la monnaie peuvent impacter les rendements, et les changements dans les politiques gouvernementales ou réglementaires peuvent affecter les investissements étrangers. Il peut être plus difficile d’obtenir des informations précises et à jour sur les entreprises et les marchés étrangers. Les investissements à l’étranger impliquent souvent des frais plus élevés et un traitement fiscal potentiellement défavorable, tandis que certains marchés étrangers peuvent avoir des volumes de négociation plus faibles, rendant plus difficile l’achat ou la vente rapide des investissements.

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    Pourtant, en période de ralentissement des marchés, rechercher des opportunités d’investissement à l’étranger peut être une stratégie prudente pour la diversification et la croissance potentielle. Bien que la BRVM en Afrique de l’Ouest ait montré une performance impressionnante, les investisseurs pourraient également envisager une gamme d’options internationales en fonction de leur tolérance au risque, de leurs objectifs d’investissement et de leur compréhension des marchés étrangers.

    Pour ceux qui débutent dans l’investissement international, commencer par des ETF ou des fonds communs de placement à large base peut fournir une bonne porte d’entrée. Les investisseurs plus expérimentés pourraient envisager un investissement direct sur les marchés étrangers ou des ADR spécifiques.

    Investir avec succès à l’étranger nécessite une recherche approfondie, une compréhension des risques uniques impliqués, et potentiellement l’aide d’un partenaire ayant une expertise internationale. En intégrant judicieusement des investissements à l’étranger dans un portefeuille bien équilibré, les investisseurs peuvent potentiellement naviguer plus efficacement dans les ralentissements du marché et se positionner pour une croissance à long terme.

  • Looking to Frontier Equity Markets Can Cushion Turmoil

    Looking to Frontier Equity Markets Can Cushion Turmoil

    Equity markets like the BRVM remain bullish at a time when traditional safe havens look less secure and could help hedge against downturns in more developed markets.


    In times of market turbulence, savvy investors often look beyond their borders for opportunities to diversify and potentially hedge against domestic market volatility.

    The recent global market downturn, triggered by events in Japan and exacerbated by geopolitical tensions, serves as a stark reminder of the importance of a well-diversified portfolio. For one, investors can consider placing their money overseas during challenging market conditions.

    The global financial markets experienced a significant shock on August 5, 2024, when Japan’s Nikkei 225 index plunged 12.4%, its largest drop since 1987. This dramatic fall was primarily due to the unwinding of the long-standing ‘yen carry trade’ strategy.

    For years, investors had been borrowing money from Japanese banks at ultra-low interest rates and investing it in higher-yielding assets elsewhere. However, the Bank of Japan’s decision to increase interest rates by 15 basis points caused the yen to appreciate rapidly against the US dollar, forcing investors to hastily close their positions.

    This event didn’t occur in isolation, however.

    The US market has also been facing challenges, with growing unemployment data stoking recession fears. The Nasdaq, for instance, sank 3% on the same day as the Japanese market crash. Adding to the global economic uncertainty, geopolitical tensions have risen, with Iran vowing retaliation against Israel following the death of a Hamas leader.

    In such a volatile environment, investors naturally seek ways to protect and grow their wealth. Investing overseas can be an effective strategy, offering exposure to different economic cycles and potentially uncorrelated returns.

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    Why Consider Overseas Investments?

    Diversification is a key reason to consider overseas investments. By spreading investments across different countries and regions, you can reduce your overall portfolio risk. Some overseas markets may offer higher growth potential than your domestic market, especially during local downturns.

    Investing in foreign markets can also provide a hedge against currency fluctuations in your home country while certain industries or companies may be better represented in foreign markets, offering unique investment opportunities.

    The BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières), for instance, offers exposure to a rapidly growing region that many investors overlook. The exchange serves the eight countries of the West African Economic and Monetary Union (WAEMU): Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinea-Bissau, Mali, Niger, Senegal, and Togo – all of which are experiencing strong economic growth.

    And amid the global stock market rout, BRVM stocks hit fresh highs to send overall market capitalization above 9 trillion CFA franc (around $15 billion) for the first time ever. Its benchmark Composite Index has delivered 15.74% year-to-date compared to CAC 40 (France): -3.39%, S&P 500 (USA): 14.09%, FTSE 100 (UK): 6.65%, SSE Composite (China): -3.18% and Ibovespa (Brazil): -0.54%.

    Given the BRVM’s performance comes at a time when traditional safe havens are looking less secure, it represents an opportunity to tap into a different economic cycle and potentially hedge against downturns in more developed markets.

    Emerging markets such as India, Brazil, and Indonesia also offer high growth potential, though they come with increased risk. European markets, while facing challenges, can offer value and dividend opportunities. The Asian Tigers – countries like South Korea, Taiwan, and Singapore – have dynamic economies and globally competitive companies. Commodity-rich nations such as Australia or Canada can be attractive during certain economic cycles.

    How to Invest Overseas

    For investors looking to add international exposure to their portfolios, there are several avenues to consider. Mutual funds and ETFs are often the simplest way for retail investors to gain international exposure. Many funds focus on specific regions, countries, or sectors.

    American Depositary Receipts (ADRs) and Global Depositary Receipts (GDRs) allow you to invest in foreign companies through your domestic stock exchange. More experienced investors can open accounts with brokers that provide access to foreign markets. This approach offers the most control but requires more research and potentially higher fees.

    Investing in domestic companies with significant international operations can also provide indirect overseas exposure.

    While overseas investments can offer significant benefits, they also come with unique risks. Currency fluctuations can impact returns, and changes in government policies or regulations can affect foreign investments. It may be harder to obtain accurate, timely information about foreign companies and markets. Overseas investments also often involve higher fees and potentially unfavorable tax treatment while some foreign markets may have lower trading volumes, making it harder to buy or sell investments quickly.

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    Still, in times of market downturn, looking overseas for investment opportunities can be a prudent strategy for diversification and potential growth. While the BRVM in West Africa has shown impressive performance, investors could also consider a range of international options based on their risk tolerance, investment goals, and understanding of foreign markets.

    For those new to international investing, starting with broad-based ETFs or mutual funds can provide a good entry point. More experienced investors might consider direct investment in foreign markets or specific ADRs.

    Successful overseas investing requires careful research, an understanding of the unique risks involved, and potentially the guidance of a partner with international expertise. By thoughtfully incorporating overseas investments into a well-balanced portfolio, investors can potentially navigate market downturns more effectively and position themselves for long-term growth.

  • L’Afrique Défie les Défis et Progresse dans l’Adoption du Cloud

    L’Afrique Défie les Défis et Progresse dans l’Adoption du Cloud

    Les entreprises africaines ont aujourd’hui environ 45 % de leurs charges de travail dans le cloud public, ce qui est comparable ou même supérieur aux taux d’adoption du cloud en Amérique du Nord et en Chine.


    Les entreprises africaines sont étonnamment en avance en matière d’informatique en nuage, selon un nouveau rapport de McKinsey & Company. L’enquête menée par le cabinet de conseil en management auprès de plus de 50 grandes entreprises à travers le continent révèle que ces entreprises ont, en moyenne, environ 45 % de leurs charges de travail dans le cloud public aujourd’hui.

    Cela est comparable, voire supérieur, aux taux d’adoption du cloud en Amérique du Nord et en Chine, défiant ainsi l’idée reçue selon laquelle l’Afrique est à la traîne en matière de technologie. « Les premières indications montrent que l’Afrique adopte rapidement le cloud, et il n’y a aucun signe de ralentissement », a déclaré Sven Blumberg, associé senior chez McKinsey et co-auteur du rapport.

    L’adoption rapide du cloud en Afrique est motivée par des facteurs similaires à ceux de la révolution mobile du continent. « L’infrastructure limitée existante et les avancées technologiques innovantes offrent aux entreprises africaines une nouvelle opportunité de prendre de l’avance », indique le rapport.

    Et le potentiel de retombées est significatif. McKinsey prévoit que la valeur mondiale du cloud atteindra 3 000 milliards de dollars, dont 797 milliards de dollars en Afrique et en Europe. De nombreux secteurs clés de l’Afrique, tels que la banque, les télécommunications et le pétrole et gaz, ont beaucoup à gagner de l’adoption du cloud.

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    Sur le plan régional, le rapport montre que les taux d’adoption du cloud les plus élevés se trouvent en Afrique de l’Est, en Afrique de l’Ouest et en Afrique australe, où en moyenne 70 à 77 % des charges de travail sont dans le cloud. L’Afrique du Nord avait un pourcentage plus élevé de charges de travail sur site par rapport aux autres régions.

    « Les répondants en Afrique du Nord avaient un pourcentage plus élevé de charges de travail sur site par rapport à ceux des autres régions africaines », note le rapport.

    En tête de l’adoption du cloud, on trouve les entreprises du secteur des technologies, des médias et des télécommunications (TMT), avec un taux d’adoption moyen du cloud de 83 %, dont 61 % des charges de travail dans le cloud public. Les organisations de services financiers avaient la plus faible utilisation du cloud avec une moyenne de 56 %.

    « Les entreprises de services financiers ont les taux d’adoption du cloud les plus faibles, en partie à cause des restrictions réglementaires », explique le rapport.

    Les types de services cloud utilisés varient également selon l’industrie. Les entreprises TMT exploitent largement les services cloud intensifs en calcul, tandis que les entreprises mondiales d’énergie et de biens de consommation ont une utilisation élevée du stockage, probablement en raison des préoccupations relatives à la résidence des données.

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    Malgré la forte adoption globale du cloud, le rapport indique que les entreprises africaines peinent encore à réaliser pleinement les avantages attendus. « Le retard dans la réalisation de la valeur suggère que le parcours d’adoption du cloud pour les entreprises africaines s’est avéré plus complexe que prévu », écrivent les auteurs.

    Les principales difficultés sont les contraintes juridiques et réglementaires, que plus de 50 % des répondants ont citées comme un obstacle majeur. Les lois sur la résidence des données dans des pays comme l’Algérie, le Gabon et le Maroc, qui exigent que les données réglementées soient stockées à l’intérieur des frontières nationales, interdisent de facto l’utilisation du cloud public pour de nombreuses organisations.

    Les restrictions sur les transferts de données transfrontaliers dans d’autres nations africaines posent également un obstacle majeur, en particulier pour les entreprises multinationales. « Les organismes de régulation, les organisations et les fournisseurs de services devront collaborer pour établir des politiques et des cadres qui répondent aux préoccupations juridiques et réglementaires tout en encourageant l’adoption du cloud et l’innovation », indique le rapport.

    L’acquisition et la rétention des talents sont un autre enjeu clé, 97 % des entreprises africaines s’attendant à une pénurie de compétences technologiques en 2023. Les entreprises doivent repenser leurs modèles de sourcing et créer de meilleures stratégies d’attraction et d’incitation pour retenir les professionnels qualifiés du cloud.

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    « Les entreprises qui réussissent à attirer des talents peinent à les conserver face aux incitations fortes à déménager dans une région mieux rémunérée ou à trouver un travail à distance », note le rapport.

    Malgré ces défis, le rapport dépeint un continent qui adopte rapidement le cloud et est prêt à en récolter des bénéfices significatifs. Tous les répondants ont exprimé leur confiance dans le fait que leurs organisations étendraient leur présence dans le cloud au cours des 1 à 3 prochaines années, les entreprises de services financiers prévoyant la plus forte croissance.

    Les auteurs soulignent de forts indicateurs d’adoption accrue, notamment des expansions prévues dans le cloud public et privé, ainsi que des investissements majeurs des fournisseurs de cloud mondiaux et locaux dans le développement des infrastructures et des services en Afrique.

    « La grande majorité des participants ont déclaré qu’ils prévoyaient d’utiliser le cloud pour le développement de nouvelles applications, la moitié d’entre eux planifiant d’adopter une approche native du cloud pour toutes les nouvelles applications », indique le rapport.

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    Avec un environnement réglementaire plus favorable au cloud et un accent sur la résolution des défis locaux, les auteurs du rapport estiment que les entreprises africaines ont une opportunité unique de capturer une part disproportionnée de la valeur mondiale de 3 000 milliards de dollars du cloud.

    « Un accent accru sur la résolution des problèmes locaux, couplé à un environnement plus favorable au cloud, sont des signes prometteurs que les entreprises en Afrique élargissent leurs opportunités de capturer une plus grande part de la valeur potentielle significative du cloud », conclut le rapport.

    Alors que l’Afrique continue de défier les attentes et de développer rapidement son adoption du cloud, les entreprises du continent semblent prêtes à dépasser la concurrence et à se positionner en tête de la révolution mondiale du cloud.

  • Africa Defies Challenges to Race Ahead in Cloud Adoption

    Africa Defies Challenges to Race Ahead in Cloud Adoption

    African companies have about 45% of their workloads in the public cloud today, on par or even ahead of cloud adoption rates in North America and China.


    African companies are surprisingly ahead of the curve when it comes to cloud computing, according to a new report by McKinsey & Company. The management consulting firm’s survey of over 50 major businesses across the continent found that these companies have, on average, about 45% of their workloads in the public cloud today.

    That’s on par or even ahead of cloud adoption rates in North America and China, defying the conventional wisdom that Africa lags behind in technology. “Early indications show that Africa is moving quickly onto cloud, and there are no signs of slowing down,” said Sven Blumberg, a senior partner at McKinsey and co-author of the report.

    The rapid cloud adoption in Africa is driven by factors similar to the continent’s mobile revolution. “Limited legacy infrastructure and innovative technology advances are in place when it comes to cloud, providing African businesses with another opportunity to leapfrog ahead,” the report says.

    And the potential payoff is significant. McKinsey projects the global value of cloud to reach $3 trillion, with $797 billion of that value sitting in Africa and Europe. Many of Africa’s key industries, like banking, telecoms, and oil and gas, stand to benefit greatly from cloud adoption.

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    Regionally, the report found the highest cloud adoption rates in East Africa, West Africa, and Southern Africa, where 70-77% of workloads are on the cloud on average. North Africa had a higher percentage of on-premises workloads compared to other regions.

    “Respondents in North Africa had a higher percentage of workloads on-premises compared to those in other African regions,” the report notes.

    Leading the cloud charge are companies in the technology, media, and telecommunications (TMT) sector, with an average cloud adoption rate of 83%, with 61% of workloads in the public cloud. Financial services organizations had the lowest cloud usage at 56% on average.

    “Financial services companies had the lowest rates of cloud adoption, likely due partly to regulatory restrictions,” the report explains.

    The types of cloud services being used also varied by industry. TMT companies were heavily leveraging compute-intensive cloud services, while global energy and consumer goods firms had high storage usage, likely due to data residency concerns.

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    Despite the overall strong cloud adoption, the report found that African companies are still struggling to fully realize the expected benefits. “The lag in value realization suggests that the cloud adoption journey for African companies has proven to be more complex than anticipated,” the authors write.

    Chief among the challenges are legal and regulatory constraints, which over 50% of respondents cited as a significant roadblock. Data residency laws in countries like Algeria, Gabon, and Morocco that require regulated data to be stored within national borders effectively prohibit the use of public cloud for many organizations.

    Cross-border data transfer restrictions in other African nations also pose a critical hurdle, particularly for multinational companies. “Regulatory bodies, organizations, and service providers will need to collaborate to establish policies and frameworks that address legal and regulatory concerns while encouraging cloud adoption and innovation,” the report states.

    Talent acquisition and retention is another key issue, with 97% of African companies expecting tech skills shortages in 2023. Businesses are forced to rethink their sourcing models and create better attraction and incentive strategies to hang onto skilled cloud professionals.

    “Those companies that have had success in attracting talent have trouble keeping them in the face of strong incentives to move to a higher-paying region or find remote work,” the report notes.

    Despite these challenges, the report paints a picture of a continent rapidly embracing the cloud and poised to reap significant rewards. All respondents expressed confidence that their organizations would expand their cloud presence in the next 1-3 years, with financial services firms predicting the highest growth.

    The authors point to strong indicators of increased adoption, including planned expansions across both public and private cloud, as well as major investments from global and local cloud providers in building African infrastructure and services.

    “The vast majority of participants said they plan on using cloud for new application development, with half of them planning to take a cloud-native approach for all new apps,” the report states.

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    With a more cloud-friendly regulatory environment and a focus on addressing local challenges, the report’s authors believe African businesses have a unique opportunity to capture an outsized share of the cloud’s $3 trillion global value.

    “An increased focus on addressing local issues, coupled with a more cloud-friendly environment, are promising signs that companies in Africa are expanding their opportunities to capture a greater share of cloud’s significant potential value,” the report concludes.

    As Africa continues to defy expectations and rapidly scale its cloud adoption, the continent’s businesses appear poised to leapfrog the competition and cement their place at the forefront of the global cloud revolution.